SUITE DE CONSTANTIN
(Il est précédé da labarum et de trophées.)
CONSTAirriX, à un officier qui le suit.
Vous essayez en vain de fléchir ma justice. Lieinius vaincu doit marcher au supplice.
48 CONSTANTIN
L^OFFiGiERy en suppliant.
L'époux de votre sœur!
COlfSTÀNTm.
Son arrêt est porté.
Demain avant le jour qu'il soit exécuté»
(L'officier sort.)
Madame, TÉtemel m'a d/maé la victoire.
L'empire se relève^ il renaît à la gloire.
Et le peuple romain, réuni sous ma loi.
N'a plus d'autre empereur, d'autre maître que moi.
Mes guerriers triomphants s'avancent vers Bjzance.
J'ai précédé leurs pas, et mon impatience
Vous prouve que toujours vous régnez sur mon cœur,
(Fausta s'avance vers Constantin et le saine avec respect.)
Quevois^je? Vous pleurez... Quelle étrange douleur!...
FAUSTA
Ah! ne le «royez pas..^ le honheur... Tespéranee...
GONSTAIfTHf.
D'où vient que près de vous je ne vois pas Constance ?
FAeSTA.
Constance... non, seigneur... j'étais seule en ce lieu. Il va venir... il vient... je craignais. ..(il part.) 0 mon Dieu !
CONSTANTIN
Vous craigniez?
FAUSTA
Moi? non, non. Si vous pouviez connaître... CONSTANTIN , (Tttfi ton sévère.
Madame y votre fils.