SAINT-LAURENT, DORVILLE, HONORINE
(Honorine condait SaintpLattrent jusqn'k la porte, Elle écoute on instant wa
Mre TM et ie retire. )
SÀINT-LÂIJRENT.
Comblé de vos bontés, je tombe à vos genoux. Mon cœv recomuissant...
DORtILLE.
Monsieur, que voulez-vous?
SÀlHT^LÀtltENT.
Vous avez su, monsieur, mon amour pour Louise; A lui plaire, à Taimer, votre cœur m'autorise.
DORTlLtE.
Qui vous a dit cela?.... Votre nom, s'il vous plaît.
SÀUfT'LÀUREIfr.
Saint -Laurent.
iiOTI «ÔâTBItiffi.
Saiùt-Làiirenty et danr^ fûônôùbinet.
Sans mon ordre, monsieur, oser vons introduire!
SAiNT-LÀtJR&NT.
Vous me fa^ez permis, on vient de me le dire.
DORYILLE.
Qui donc? Nommez.*. Chez moi, quoi, l'on pourra venir...
SilUT-LAURENT.
Je ne pnis le nommer, si vous devez punir.
VOKVlhJJR,
Enfin, que voulez-vous?
SÂINT-LAURBNT.
Je venais...
DOtvaLfi.
Que! mystère!
sàint-làurbnt.
Ah! Monsieur...
DORVILLB.
Parler donc.
Oui, vous êtes son père.
DOItVW.S.
Et de qui ?
SÀIRT-IiAUftSIfT.
De Louise, et je u'ai fait qu*un vœa:
Je venais à vos pieds en déposer l*aveu.
DORYIIXE.
Que dites-vous, monsieur? Quoi, vous aimez ma fille?
SÂINT-LAUREinr.
Daignez vous rappeler le nom de ma famille.
DORTILLB.
Eh bien ! Que puis-je faire? Enfin, expliquons-nous.
SÀHIT-LÀIIBXNT.
Ah! Veuillez m'accepter pour son époux?
DORVILLB.
Qui ? Vous.
Monsieur, je ne le puis. Il est des convenances. Réfléchissez... Jugez vous-même les distances. Me rendrai-je pour vous la fable de Paris? Puis^je donner ma fille à Tun de mes commis? Quand j^y consentirais, pensez- vous que Louise?...
Ah ! Monsieur, dès longtemps sa main me fut promise, Et son cœur...
DORVILLB.
Non.
SAINT-LAURBNT.
Croyez...
DORVILLB.
Non, vous vous abusez.