LOUISE, HONORINE, SAINT-JLAURBNT , DORVILLE
LOUISE
Ah! Mon père.
DORVILLS.
Aidez^moi, ma Me> à vous défendre.
Vous avez disposé, dit-on, de votre cœur Et compromis mon nom.
SÀIirr-LAURBNT. '
Qui Vu dit?
DORVILtR.
Yqius, monsieur, A rinsfaat même, ici.
508 LE GRAND BÛÊiME GBBZ LUI.
SAfNTrULuidBm.
J'aurais Famé assez noir».
D0UIUB*
Vous osez démentir...
sàint-lahisut, à Louise.
Et ^otts pourriez le croire.
(Aa baron.)
Àh? Monsieur, prononcez Tarrèt de mon trépas. Mais son estime au moins ne me l'arrachez pas.
DORYILLE.
Àhl Vous craignez, enfin, de perdre son estime!
C'est un regret tardif fue jolré Jiouche exprime,
Et TOtre procédé n'en est pas moins choquant.
Ma fille, vous voyez quel être inconséquent
Osait piiétendfe à véus. S^il Ven lut moËCré digne ^
U eut pu m'arracher cette faveur insigne;
Mais vous l'avez jugé, q^i'alteodez-vous de lui?
II restera toujours ce qu'il est aujourd'hui.
Il me faut des vertus à défaut de richesse,
Et dans lui je ne vois qn'ifflprHdence et faiblesse.
SAfFIT-LAVRBlfr.
C'est ton père, ô Louise! Ah! Je dois tout souffidr.
JUCUJJ8I.
Ne Thumiliez pas, vcns le Cerez mourir.
DcmiriUtB^
Louise t mon enfiuli vous n'avez plus de mère, Mon devoir, envers vous, est d'autant plus aaetàre.
Père, j*en ai le cœur, j'en réclame les droits;
A moi seul appartient de guider yotre choix.
Je vous dois ud époux dont le rafig, dont Taisance
Puisse tous assurer une douce existeoee.
Qui soit digne, an un mot» de Tédat de mon nom;
Songes bien que rhjoncn est fils de la raison*
Je pourrais myw9 vous, monsieur, être sévère,
Mais Totro repentir a fléehi ma colère.
Ce trouble me le dit, vous sentez maintenant
Tout ce que votre amour avait d*inconvenant,
Et vous n^exigez pas que je vous sacrifie
Mon enfant, mon espoir, le seul bien de ma vie.
Si votre amour est vrai, c'est en y renonçant
Que vous me prouverez qu'il était innocent.
Je sais tous vos malheurs, j'ai connu votre père.
Et je ferai pour vous tout ca que je puis faire.
(A Honorine.)
Allez, cpBdaisez-4a dans son appartement.
UN LAQUilS.
Votre voiture est prête.
nORVILLE.
Il suffit
(Il son en faisant un signe fa Saitti-Laitrentde «'en aller. )