ACTE TROISIÈME
FAUSTÀ.
Mon fils... il va paraître.
Je n'avais pu prévoir, seigneur, votre retour, Et loin de ce palais, j'ai permis qu'un seul jour...
CONSTANTIH.
Mais ces pleurs
FÀU8TA.
Il est vrai. Ce bruit... votre présence Après tant de dangers, une si longue absence... Quand ce peuple agité... Permettez qu'un moment. Seigneur, je me retire en mon appartement.