‹ Sujets dramatiquesChapitre 338 sur 394 · SCÈNE xxn · texte numérisé non relu

SCÈNE xxn

LE DUC • M»« BEKARD.

Vous désirez me voir. Pour vous que puis'^je faire?

8t« LE Gmm n&mm chez lui.

Madame, em ca momenè ]6 Mens du ministère, On a causé créance et/j-^i parlé de vous.

Oui, vous avez pour moi des sentiments si doux. Aujourd'hui, ians ce lieu Ton m'a fait un outrage, Et j'en connais Ta^teur. . '

LE DJPC.

. ' ; . , . L'auteur , c're^t inqi , je gage.

M°^*î ;]IE114RD.

Oui monsieur , oui c^eist vous dont h méeianceté A détruit mon espoir et m$i félicité; Oui c'est vous dont la langue, à déchirer habile, A brisé Tamitié dont m'honorait Dorville.

• LE DUC

Que vous êtes jolie avec cet a!r 'boudeur! Pour vous faire adorer mettez-vous en fureur. Vous m'en voulez donc bien?'

. «»• BBRAIED.

Oui.

LE DUC

C'est de l'injustice, Je suis bon homme au fdnd^ sâfi^'art et sans malice. Oui, j'ai vu le futur et j'ai fait de mon mieux Pour échauffer son cœui* et ranimer ises feux. J'ai dit que vous étiez une femme charmante. Douce , bonne , parfaite , en tout point prévenante ; Que.BM*ard.fut heureux » (p& «'il; vous ^pQusait,

Page 1