SCENE X
DORVIIXE, ROBERT.
bortille; Sans doute tout Paris se présente à ma porte?
ROBERT
Pas encor, monseigneur.
DORYILLB.
Ah l,. Vous ferez en sorte Qall n'entre plus ici que des honnêtes gens.
EOBmT, hésitifilfU.
Et qui sont, monseigneur?..
DORTiLLB, avec humeur.
Mais les gens bien pensants.
ROBERT, effrayé.
Oui, mwiseigneur. (Âpart) Devine. 0 ciel ! Quelle disgrâce! Et voilà cependant comme on perd une place. Grand Dieu! Sommes-nous donc du centre ou décote? Ali! S'il disait un mot... voyons.
DORVILLE, réfléchissant et à lui-même,
La liberté.
ROBERT , à part.
Nous sommes libéraux.
tm LE GRAND HOMME CHEZ LUI.
BORYiLLE, de même.
Une liberté sage.
ROBERT , à part.
Non, nous sommes ventrus.
Pour un peuple Yokge, Un sceptre fort.
ROBERT, à part.
Ultras, je n'en puis plus douter.
(Haat }
Que tous ces libéraux vont enfin déchanter.
DORVILLB*
Qu'est-ce?
ROBBRT, à fétrL
( Haut. )
Ai-je mal compris ? Je veux dire , Excellence, Qu'une liberté sage...
DORVILLB.
Eh bien!
ROBERT
Non, non, la France, Un sceptre fort..
BORYILLE.
Paix donc!
ROBERT, à part.
0 Dieu! Quel embarras!
Voilà pour un huissier un bien malheureux cas. Et qui donc recevrai-je?
ACTf: CINQUIÈME. MT
DOR¥iu.]B> à partj avec k^uiàtude.
Il ne viendra personne.
Pourtant on doit savoir... un tel retard m'étsQne* N^approuveriitH)o pas le choix 4]u*on lût de moi. Cependant dn pouvoir je £iis un noble emploi. De ce peuple, après tout, que m*importe la haine! Ah ! Ne suffit-il pas qu'il supporte sa chaîne ! Son sort est d'obéir.
ROBBRT^ à part, en sortant.
Ah ! pour le coup j'y suis , Et je ne reçois plus ici que des marquis.