SCÈNE xvn
LES *»[ÉCÉèENtS, LE DUC D'ÀRANCÔUÏt.
DORYILLE.
Enfin, monsieur le duc, vous savez le succès.
Ma nomination a ôomblé vos souhaits.
La faveur est bien grande, et mon peu de mérite...
Lis bue.
Vous êtes donc nommé, jç.voi^ en félicite.
J'attends à chaque instant 1^ wessager d^tat.
tk DUC.
Voilà de mon appui, mon cher, le résultat.
BORTILLE.
Votre appui., . CT est beaucoup, mais sans la voix publique, A quoi m'aurait servi, monsieur, votre tactique? Toujours les chemins droits m*ont paru les plus courts ; On m*a vu de tout temps ennemi des détours. J'ai marché vers le bat, j'ai défié Torage, Je reçois en ce jour le prix de mon courage. Mais je n*en sens {nus moins la bonn0 noloiit^, Ten suis reconnaissant.
W^^ BBRÂnD.
Ail ! G*6st trop de bonté.
LE DUC
Qui vous demande ici de la reconnaissance. Quand j'oblige, baron, je suis payé d'avance. Vous avez tout bien fait et surtout à propos; Vous ne me déyez rien, tenez-vous en repos.