DORVILLE, M»« BERARD, SAINT-LAURENT
SAIHT- LAURENT.
Ah! Je viens invoquer, monsieur, votre justice. De cette indignité vous n'êtes pas complice; On a surpris cet ordre « et j'en appelle à tous. Cet arrêt est inique, il n*est donc pas de vous.
BORVILLB.
On ne m*a rien surpris, cet ordre est véritable. Et lorsque je punis, c'est que Ton est coupable.
SAINT-LÀURSIfT.
Coupable! Qu'ai-je fait?
DORVILLE
De mes décisions Je ne vous dois pas compte, et vos réflexions Me déplaisent, monsieur.
SAINT-LAURENT
Monsieur, on yms abuse.
Ah! Dîtes-moi du moins de quels torts on m'accuse.
«M LE GRAND flCUMBIË CHEZ LUI.
Si mon crime est d* aimer, oui, je sais criminel, Mais, monsieur, me chasser, ine dégrader, ô ciel! Quand je fte prétends pius & la tfoble attkmoe... Quand je renonce à tott, et même à Tespérance; Quand pour vous obéir j'expire de dôttfeur, Ah! Ne me traitez pas avec tant de rigueur.
DORyiLLB»
Sur mes arrangements, je vous le dis encore. Je né reviens jamais. Demain, après Teurore, Si vous osez, monsiear, voos uantrer à Paris, Vous saurez comme on traite un insolent commis.
Non, je ne le suis plus, je renonce à ma place, Vous me Paviez donnée et je vous en rends grâce. Mais après cet affront, je ne puis la garder, Ce serait à mes yeux aussi me dégrader.
(n sort.)
SCEPWE XVI.
ÔORVILLE, M"»» BERARD.
DORYILLB.
A quel être, grand Dieu, j'allais donner ma filie! Ma prudence en ce jour a sauvé ma famille. Ma fille... il est cruel de déchirer ton cœur. Mais je dois, je le sens, te contraindre au bonheur.
M"" BRRÂRD, à part
Le dqc^ au rendez-^vou», ttrde bien à se rendre. Je ne puis plus UmgtempB«*Q«Mlqtt*to]ii. Jectois Tentêndre.