IB BUC
C'est moi... Raison de plus alors pour Q^en rien faire , Car je ne visais pas, mon chef, au ministère.
DORVILLE
Je vois la trahison.
L¥ DUC
Quoi! Baron, de Phumeur?
Fi donc! Mais c'est fort laid d'être majivais joueur. Quand vous avez perdu, prenez donc bien la chose. J'ai joué mieux que vous, en êtes- vous la cause?
DOIMttLI.1.
Ah! Me ravir uii hieq,..
ut DOC.
hfi$ «mplois sont pour tous.
Puisque je l'ai gagné, j'y conviens mieux que vous, . Et le premier talent est de rester en place; Je ne me plaindrai pas ci ^i^qu'autre me chasse. Et vous, loin de gémir et de perdre le temps, A culbuter quelqu'autre employez vos talents. Mais ce n^est pas ici la meilleure nouvelle , * '
Et j'en lis à côté, madame, une plus belle. '
L'ordonnance est fendue et les deux millions Sont à vous.
0 bonheur!
DOKTiLLE, à M^ Berard,
Dans mes affections, Dans Tamour le plus vrai , dans Tardeor la plus pure , Je trouverai Toubli d*une eruelle injure. Si, renonçant naguère à Fespoir le plus doux, Par un pénible effort...
LB DUC
Mon cher, que dites-vQus?
Ne savez-vous donc pas que Ton m'a fait la grâce... Que madame, en un mot, appartient à la place, Que je répouse.
DORVILLB.
Vous?
LJB IMJC.
( A M- Benurd. )
Oui, moi! Dites-le lui.
Notre ami ne peut rien concevoir aujourd'hui.
Oui, monsieur, vous avez pour moi trop de génie.
LB DUC
Eh! Comment trouvez- vous notre plaisanterie?
La maltresse et la place. Est-ce un coup bien monté î
A la noce, baron, vous êtes invité;
Mais comme il me faut bien un local pour la foiire,
Veuillez aller loger dans votre ministère.