‹ Sujets dramatiquesChapitre 356 sur 394 · IB BUC · texte numérisé non relu

IB BUC

C'est moi... Raison de plus alors pour Q^en rien faire , Car je ne visais pas, mon chef, au ministère.

DORVILLE

Je vois la trahison.

L¥ DUC

Quoi! Baron, de Phumeur?

Fi donc! Mais c'est fort laid d'être majivais joueur. Quand vous avez perdu, prenez donc bien la chose. J'ai joué mieux que vous, en êtes- vous la cause?

DOIMttLI.1.

Ah! Me ravir uii hieq,..

ut DOC.

hfi$ «mplois sont pour tous.

Puisque je l'ai gagné, j'y conviens mieux que vous, . Et le premier talent est de rester en place; Je ne me plaindrai pas ci ^i^qu'autre me chasse. Et vous, loin de gémir et de perdre le temps, A culbuter quelqu'autre employez vos talents. Mais ce n^est pas ici la meilleure nouvelle , * '

Et j'en lis à côté, madame, une plus belle. '

L'ordonnance est fendue et les deux millions Sont à vous.

0 bonheur!

DOKTiLLE, à M^ Berard,

Dans mes affections, Dans Tamour le plus vrai , dans Tardeor la plus pure , Je trouverai Toubli d*une eruelle injure. Si, renonçant naguère à Fespoir le plus doux, Par un pénible effort...

LB DUC

Mon cher, que dites-vQus?

Ne savez-vous donc pas que Ton m'a fait la grâce... Que madame, en un mot, appartient à la place, Que je répouse.

DORVILLB.

Vous?

LJB IMJC.

( A M- Benurd. )

Oui, moi! Dites-le lui.

Notre ami ne peut rien concevoir aujourd'hui.

Oui, monsieur, vous avez pour moi trop de génie.

LB DUC

Eh! Comment trouvez- vous notre plaisanterie?

La maltresse et la place. Est-ce un coup bien monté î

A la noce, baron, vous êtes invité;

Mais comme il me faut bien un local pour la foiire,

Veuillez aller loger dans votre ministère.

Page 1