‹ Sujets dramatiquesChapitre 357 sur 394 · DORVILLE, LOUISE · texte numérisé non relu

DORVILLE, LOUISE

LOUISE

Serait-il vrai, mon père?

DOBTILLB.

Oui , dans ce jour funeste J'ai tout perdu.

iouiSK.

Non, non, votre fille vous reste.

BORVILU.

Ah! Vous m^aimez encor.

Ma LE GRAND HQMIIE GHEIZ LUI.

f«om0B.

Mon père.

DORTILLB.

Mon enfant, Je ne fas qu'égaré, je ne suis pas méchant. Pardonne-moi.

LOUISE

Grand Dieu! Disposez de ma vie.

S'il faut pour vous sauver d'une main ennemie Accepter... j*y consens.

DORYILLB.

Moi, contraindre ton cœur?

Je n*ai plus ici-bas d'espoir que ton bonheur. Sois libre... Que ton choix...

LOmSl.

Me reste-t-il à faire?

DORYILLE.

Je le sais. Mais celui... Qull doit haïr ton père! Je n*ai plus rien, ma fiUe, un. refus Ta blessé. S'il allait à son tour, justement offensé... A ce nouvel affront je ne pourrais survivre.

De ce doute q^i^un mot, qu'un se|il fnot vous délivre, Il m*aime.

DORtlLXltl

Tu le crois. Hélas! Il est patti.

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