DORVILLE, LOUISE
LOUISE
Serait-il vrai, mon père?
DOBTILLB.
Oui , dans ce jour funeste J'ai tout perdu.
iouiSK.
Non, non, votre fille vous reste.
BORVILU.
Ah! Vous m^aimez encor.
Ma LE GRAND HQMIIE GHEIZ LUI.
f«om0B.
Mon père.
DORTILLB.
Mon enfant, Je ne fas qu'égaré, je ne suis pas méchant. Pardonne-moi.
LOUISE
Grand Dieu! Disposez de ma vie.
S'il faut pour vous sauver d'une main ennemie Accepter... j*y consens.
DORYILLB.
Moi, contraindre ton cœur?
Je n*ai plus ici-bas d'espoir que ton bonheur. Sois libre... Que ton choix...
LOmSl.
Me reste-t-il à faire?
DORYILLE.
Je le sais. Mais celui... Qull doit haïr ton père! Je n*ai plus rien, ma fiUe, un. refus Ta blessé. S'il allait à son tour, justement offensé... A ce nouvel affront je ne pourrais survivre.
De ce doute q^i^un mot, qu'un se|il fnot vous délivre, Il m*aime.
DORtlLXltl
Tu le crois. Hélas! Il est patti.