SCÈNE PREMIÈRE
FAUSTA, seule.
Personne encore, ô cidil ne veut-4l pas m'entendre? Grispus, à fimplorer il me faut donc descendre, n me faut oublier un trop jnste courroux. Rends-moi, rends- moi mon fils, je tombe à tes genoux! Mon fils est innocent, il te craint, il f honore. Moi seule je te hais, Grispus, et je f implore. On ne vient pas, mon Dieu! repoussez-vous mes tœux!? Peut-être en ce moment, dans leur délire affreux, ' Ces monstres dans son flanc plongeant leur bras impie , Sur ses restes sanglants épuisent leur furie.