‹ Sujets dramatiquesChapitre 373 sur 394 · ACTE V · texte numérisé non relu

ACTE V

Le Théâtre représente la chambre da roi.

Scène Première. — rosemonde, seule. — Elle a reçu d'AIboin l'ordre de l'y attendre.

Scène 2. — rosemonde, alboin. — Alboin, toujours épris de la reine, lui parle de sa tendresse. La reine semble la partager. Alboin lui confie qu'il vient de recevoir l'avis que sa ^ie est menacée. Mais ne suis-je pas près de vous, lui dit-il, dans cette retraite premier témoin de nos amours, et Tœil d'un ami, d'Almacbfe ne veille-t-il pas sur ce palais.

n va au fond de l'appartement s'appuyer sur un lit en disant que la fatigue l'accable. Il engage la reine à s'y reposer avec lui. Elle répond qu'elle va lui obéir. Le roi s'endort.

Scène 3. — Rosemonde s'assure qu'il est endormi; elle ouvre la porte à Almachis. Celui-ci, amené par des passages secrets, ignore qu'il est dans la chambre du roi. Rosemonde, par un signe, lui prescrit le silence. Elle lui montre la place où est le roi et lui présente un poignard. Almachis lui dit qu'il ne se souillera pas d'un crime si lâche. Criminel, ne l'es-tu pas , lui dit Rosemonde ? N'es-tn pas adultère ? N'as-tu pas épousé la femme de ton roi. Tu es enfermé ici et seul avec moi dans la chambre conjugale. Alboin repose là , si tu ne veai pas le frapper, je vais l'éveiller et lui dire ce que tu as fait ; Va mosrras et tu n'en passeras pas moins pour un traître, «t de phia, ta ne seras qu'un lâche.

Après les menaces elle emploie les séductions. Almachis est encore une fois vuncu. Il prend le glaive et s'approche du lit ; il voit Alboin qui dort , il revient , il n'a pas frappa.

Rosemonde Ini r^roche sa faiblesse; elle hii arrache le poignard et frappe Alboin. Alors, ouvrant les portes de

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l'appartement, elle app^e les fiardes et leur livre Almacbis eo disant : voici l'assassin de mon -^poiii : qu'il meure. On entraîne Almachis et on la proclame reine.

FIN DE LA PlàCE.

GONSTAMT,

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