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Que je sois seule en butte à ses cruels desseins,
Qu*il m'outrage, Arius, qu'il accuse et menace.
S'il épargne mon fils, ah! je lui rendrai grâce.
Mon tils^.. aux factieux j'ai voulu TarracW ,
Mes larmes, mes trésors, rien n'a pu les toucher.
C'est dans mon ennemi qu'est ma seule espérance,
Cest lui seul qui peut mettre un terme à ma souffrance ;
Lui seul peut le soustraire au fer des assassins.
S'il me le rend, j'oublie à l'instant ses desseins.
Je lui i^rdonne tout, sa haine ^ sa colère.
Je serai son appui, je deviendrai sa mère:
Je veux contraindre enfin mon cœur à le chérir.
Puisse-t-il m'écouter, puissé-je le fléchir!
Mais qu'il tarde, Ariusl 0 mon Dieu! si son père,
Avant qu'il ne m'entende... On. vient... que Dieu l'éclairé l
Adtl: Ùl^itïlfÈME. M