LES PRÉCÉDENTS, CRISPUS
CONSTANTm*
Vous avez de Tempire été longtemps Tespoif. Dans un fils que j'aimais je me plaisais à voir L'héritier de mes droits , Tappui 4e ma .eontoMie ; Enfin ma volonté vous destinait le trôùe* . De lâches conseillers; ont d'excès en excès Conduit votre je«nes3e aux pkis honteux fotiatts. Vous avez outragé mou épouse , unie mère.- ^ Vqus avez menacé les j.ours -de r votre frère. Osant contre moi-m^me animer vos soldante. Vous avez allumé, le feu dans mes Etats. Je ne laisserai pas trioDaph^ votre audace. Que ce peuple complice ou supplie ou menace, Il vous faut pour jamais renoncer à régner.
(On enlend un grand brait.} * FAUSTJk.
Quels cris! l'on vient! mon fils! Puissent^ls Tépargnerl
ÂcrK esNoDiÈME. . n