‹ Sujets dramatiquesChapitre 55 sur 394 · LES PRÉCÉDENTS , . EUMÈNE · texte numérisé non relu

LES PRÉCÉDENTS , . EUMÈNE

ECMËNB.

Ah! seigneur, de Constance Us. demandent la tête*.

CGNSTANTIJÏ.

Qa'à couronner Constance « à fînstant Ton s^apprêté.

(A Gomtanee.}

Vous, Fespoir des Romains « vous allez recevoir De la main du sénat les msi^rques du pouvoir. Romains, c'est le César que Constantin vous donne. Reconnaissez en lui Théritier de mon trône; Contre les factions devenez son appoi.

Jurez de le défendre et de mourir pour lui.

TOUS, à Vexc^tion de Crispus.

Nous le jurons*

ARics , décorant Constance dé la pourpre.

Chrétiens, honorez votre maître.

(ToQss'hamiliem, excepté Grispos )

coifSTANTm, en' désignant Crispas.

Des signes du guerrier qu'on dépouille ce traître. Approchez, prêtres saints, solitaires pieux, Coavrez-le d'un cilice et le vouez aux cieux. Je n'ai plus qu'un seul fils, et ce fils est Constanee* Que celui qui le fut perde toute espérance.

7(1 . CONSXiJHTIR.

Qu'il appartienne à Dieu, qa'an lien éternel Le sépare du monde et Tenchaîne à Tautel.

(Lm {Mr^trat entourent Grispi». ) GRISPUS.

Ne m^avilissez pas, au nom de Dieu, mon père! C'est ma mort que Ton veut, c'est la mort que j'espère. Laissez-moi la chercher au milieu des combats. Mette^moi dans les. rangs de vos derniers soldats. Ce fils qui vous suivait au champ de la victoire Peut encore en mourant servir à votre gloire. Je oe réclame ici de Dieu , de Constantin , Que le droit de mourir les armes à la main.

CONSTANTIN

Obéissez.

(Les prêtres jettent uo voile noir sur les arme» de Crtspue.) CRISPUS.

0 ciel ! Et vous êtes mon père !

(Repoussant les prêtres et s'apprqdiaQtde l'avtel.)

Je n'ai pas les vertus dignes du sanctuaire. Ce voile peut cacher, non détruire mes droits; Au repos des Romains je sais ce que je dois. Romains, écoutez tous, et tous jugez ma vie. Oui, j'ai bravé Fausta, Fausta mon ennemie; Mon aveugle courroux a servi sa fureur. Et j'ai, dans son épouse, offensé Tempereur. Mais j'en appelle à Dieu, Crispus n'est pas rebelle, J'ai chéri ma patrie et je lui suis fidèle,

(A Cottstantin.)

Vous espérez en vain apaiser vos sujet«r;

Ma mort seule aujourd'hui peut ratnener la paix.

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