SCENE IV
LAODiCB, seule,
0 mânes de Philippe, ombre de mon époux. Contre le meurtrier secondez mon courroux; Dévoilez l'imposture à la terre étonnée. Que ce peuple séduit, que la Grèce indignée Se vengent aujourd'hui d'une trop longue erreur; Que l'avenir lui voue une éternelle horreur. Il vient, je l'attendrai, sûre de ma vengeance, Oui, je puis maintenant supporter sa présence.