‹ Sujets dramatiquesChapitre 91 sur 394 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

LA0D1CE

E8t*oe bien une sœur qui tous irrite ainsi?

DÉOCLËS.

Le trouble est dans ces murs. L'auteur de cette trame , Quel est-iî?

LAODieiiv fièrement.

Je nd 8ais«

Vous le savez, nmdame.

Tous savez du sénat qui dirige les coups, Qui trahit son pays.

LAÔDICB.

Et qui donc, seigneur?

d£oclè$.

Vous. .

LAODICE

Moi ? /

DÉOCLÈS.

Vous qui, n'écoutant qu'une aveugle furie. Déchirez sans pitié le sein de la patrie. Vous qui livrez ia Grèce au joug de l'étranger. Dans un gouffre de maux qui voulez la plonger. Vous qui déshonorez votre rang, votre race. Vous dont je punirai la criminelle audace.

LAO!DICB.

Peut-être tant d'orgueii ne vous conviendrait plus... Vos droits...

DAOGLta.

Mes droits encor ne sont pas méconnus.

Je règne, et c^est vous seule ici qu*un peuple accuse.

LAODICB.

Ce peuple ne sait pas à quel point on Tsârnse. Qui Tabuse, madame, et que prétendez«vous ?

hkOMÙL

Consultez totre cœur, et jugez entre nous.

BÉOCLÈS.

Si je ne consultais que Thonneur de mon trône. Ce pardon...

LAODICB.

Juste ciel ! c^est à moi qu'on pardonne ! Moi la .sœur, moi la fille. . . Et c^est vous, vous, grands Dieux !

DÉOCLÈS.

Madame... je vois trop quel projet odieux!..

Un fourbe est votre espoir... De ma cause transfuge...

LAODICB.

Ne m'accusez donc pas, quand je su» votra juge.

DÉOCLÈS.

iimi ! jusqu'à la menace !

LAOlttCB.

Et ie puis mmiacer.

Si je dis un mot...

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