SCÈNE VIL
DÉOGLÈS, GARDES, MARCIUS sa» soite.
fflAKcnis.
. Je viens me plaindre à vous , me plaindre de vous-mêire. Quoi! Tespoir de la paix n*est-il qu'un stratagème? La trêve dure encore, on s'apprAte 9M combat. D'un fourbe suscité pour embraser TEtat On dit que les Romains, prince, senties complices. Rome ne peut ourdir de lâches artifices, Et je dois à sa gloire , à tous les Grecs , à vous , De détruire un soupçon trop indigne de nous. Je veux moi-même ici confondre le coupable.
DÉOCLÈS.
Quand je ne vous rends pas du crime responsable. Dispensez-vous du soin de vous justifier.
hàecius.
Me refuserez-vous de voir ce prisonnier?
Lorsque mon nom, le vôtre, en un mot, quand on ose...
DÉOCLÈ0.
^Je ne vous charge pas de âé&ndre ma cause.
±m PERSES du: XA^ÉDOOinE:.
Mds ces propos, seigneur, quoiqu'indignes de foi, Sont-ils moins outrageante et pour vous et pour m»? Les souffrir, n'est-ce pa9 seconder Timposture?
PÉOCLÈS.
Tant d'importunité peut paraître une injure.
Hàrcius.
Je veux du précipice arracher un héros,
L'aider à déjouer de siaûtres complots.
Ah! de vos ennemis la fureur implacable
Va jusqu'à vous charger d'un crime épouvantable.
Ils disent que déjà sous le glaive assassin
Ce proscrit... ,
l>É0CLËs , ausD gardes.
Qu'on l'amène aux yeux de ce Romain.