GI£ QUATRIÈME
Vous !
lAODlC».
Craignez de tn'y forcer.
BtOCLfe».
Allez, de ce palais les portes sont ouvertes.
La fourbe, l'imposture, enfin sont découvertes. J*ai vu, j^ai vu celui qu'on voulait me celer.
DfiOCLÈS.
Vous Favez-vu? Tremblez.
LAODICE
G^QSl à vous de trembler.
Vous n'êtes point mon frère.
DAocfiis.
Et cet excès d'audace...
Quoi! je le souffrirais! N^espérez plus de grâce, A m'arm^r du pouvoir on me contraint enfin. Gardes!
(Les gardes s'approcheui.) LAOmCE,
Sur Laodice osez porter la main.
d£oclè$.
Qu'on l'emmène.
LAODICE
Tyran, Rome va me défendre.
Et du fond des cachots elle saura m'emendre.
148 PERISÉÉ DE MACÉDOINE.
DÉÔGLÈS.
Parlez, vous le pouvez; mais sachez cependant,
Si vous voulez sauver .œ faible prétendant,
Que d'un mot, d'un seul mot, vous dictez sa sentence.
LAODiÇB, avec effroi.
Seigneur...
DfiOCLftS.
Allez , madame , embrassez sa défense.
(Aox gardes.)
Saivez-là. De ces murs qu'elle ne sorte pas. Vous, sur le prisonnier veillez, Léodamas.