L.-e. *reu-, *ruu-; cf. di-ruo, e
ruo, ob-ruo, et leur groupe.
Le. *sag-, *sog- dans nyepov, hyATOE, hyé-o-uai— chef, capitaine, conducteur (mot militaire et aristocratique). — Rapprochement de HEIN, op. cüt., p. 201.
Grec &y-10s, ëv-ay-ilu ; àG-0-mar (<< *äy-1-0-Ua); Sac-er, sanc-1i-0, Sancus, sanqu-alis, etc. Mots de culte. Le dieu Sancus passait pour être venu de
gatoire entre le fidèle et le dieu.
Cf. nos remarques antécédentes (PP 60 17 0 MES 44, n. 3; 48, n. 7; 49, n.5,à propos de lemen, mah, gusur, sir, tous mots du lexique religieux). L'on sait que sangu se
rend par EÏY|; v. n. 2, în fine.
sig)—répandre, verser (une offrande sur le feu, p. ex.). — Accad.
Sapaku; cf. avec sv, de même sens, terme rituel, [| Sam., vu, ONDES DA
lag = atteindre, toucher (v. p. 74); d'où aussi frapper.
ll (accad. rapasu), étre ample, étre large, large.
tu(d) — façonner, fabriquer (d'une pierre une statue, p. ex.); d'où
l'Asie Mineure'. C'est un dieu-prétre, comme Agni’, ainsi que l'indique le qualificatif de Medius qu'il porte. (Le rattachement de &ytos à Sscr. yd-a-i1 à été! contesté, avec raison, par M. KrersCcHMER, Einl., 81; et par M. A. Mercer, MSLP., XII, 225 LBSLPEIXXNS 025) D 408
Sanscrit sic- (sinc-4-li; verbal sik-tà-) = épancher, verser, répandre (aussi avec prép. abhi, dva, pri, sam) =terme rituel; avest. haek-,
même sens.
[.-e. *{eo *des, toucher ; d'où re- Tay-Gv; lang-0, tac-tum, angl. fake, et leur groupe.
Sanscrit fala- — surface; v.-irl.
talam = terre (cf. avec sscr. prlhimi-= « la large », nom de la terre)‘; rapproché de {ellus par WaLpe?, pp. 766-
[.-e. *{ud- dans sscr. fud-à-li =il frappe; latin {und-o {u-tud-1= frap-
1. V. à ce propos Babyloniaca, VHI, 3-4, p. 145 et référ., et 155. 2. Les qualificatifs d'Agni : hôtar (prêtre essentiel du sacrifice védique; ex. : RV. II, 5, 4;
IV, 1, 8, etc.), dutä- (— messager; RV. II, 5, 2, 9; IV, 1, 8), véhnih (votturier, & véhiculeur » [de l'offrande], RV. IE, 5, 1; cf. avec I, 65, 1), sont bien connus. Cf. entre autres A. BERGAIGNE, Manuel pour étudier le sanscrit védique, Paris, 1890, pp. 335-336, 242, 298, auquel nous empruntons ces références. L'on sait que vähnih est devenu l'un des noms courants d'Agni en sanscrit classique; cf. >] ETIT pour le dieu du feu.
3. Comme l'on trouve digir à côté de dingir (Decrrzson, Glossar, p. 139; voir aussi cidessus, p. 56), une variante *sagu :: sangu serait des plus normales. Sumér. zag :: temple serait-il en rapports étymologiques avec sangu ? Nous ne saurions en décider. Le z :: s ne ferait, en tout cas, pas difficulté (cf. A. Pœ8eLr, Grundzüge, $ 38).