‹ Sumerien et Indo-EuropeenChapitre 151 sur 243 · CHAPITRE IV : BILAN GÉNÉRAL. — CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV : BILAN GÉNÉRAL. — CONCLUSIONS

l'Arménie-Atropatène-Kurdistan-Luristan'. Or, c'est précisément en cette même région que la Genèse* place l'invention de cette liqueur au nom étrange ri :: olvos, que les Sumériens dénomment gesfin — « Lebensbaum » (geë-lin), comme les Persans n0$ (avest. an-aoëa-);.

Fait remarquable, le survivant persan moderne de l’afar-$ avestique : taë a, dans le Shahnameh, le sens de hache‘. La conscience populaire restait donc imprégnée de la vieille conception du monde, suivant laquelle la hache fulgurante était le véhicule des énergies célestes auxquelles la terre et les hommes devaient la fécondité, la vie, la richesse.

Ceci nous reporte, par conséquent, à cette labrys fulgurante, que les fouilles d'Égée nous ont, à tous, rendue familière. Insigne sacré du feu du ciel, que Plutarque’ nous dit être descendu des régions de l'Halys jusque sur la côte caro-myso-lydienne*, cependant que l'iconographie de Sumer nous le montre déjà investi de sa valeur rituelle en Mésopotamie”.

Le rôle de ces Mages dont nous avons eu occasion de parler* dans la propagation de cette croyance est trop connu pour qu'il vaille la peine de s'y arrêter ?.

Si nous avons cru devoir entrer en plus de détails à propos de cet exem-

1. V. déjà à ce sujet G. RawLinson, Ancient monarchies, t. I], pp. 322 et seq.

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