IX, 20 et seq
3. V. ci-dessus, p. 44 et n. 2, et DeLiTzsCcH, Sumer. Glossar, p. 96. V. aussi plus bas, p. 143, 1%.
4. GE1GER et Kuxn, Grundr. d. 1ran. Philologie, |, 2, p. 22 HüBscHMAnN, Pers. Stud., p. 269 (NôLDEKE).
5. Quæst. græcæ, XLV. — Pour les Mages, dont on sait le rôle dans la propagation de ce culte, plus que probablement antérieur à l'Iran iranien, v. ci-dessous, n. 8.
6. Pour d'anciens éléments, incorporés plus tard par les Caro-Myso-Lydiens en cette région, cf. Puine, VI, 20.
7. S. LanGDow, Tammuz and Ishtar, Oxford, 1914, pp. 36, 79. Cf. avec le nom de dama-ga — mère-lait, du dieu porte-hache, si caractéristique pour des indo-européanistes au courant de la liturgie du soma, mais que M. Langdon ne parvient à s'expliquer. Cf., p. ex., le soma appelé lait (amçôs pàyah), gras de lait (péyasa pinvamanah), ete. Nombreux exemples dans GRASSMANN, W.-B. z. Rg Veda, s. vv. péyas, péyasvat, payo-duh, qui qualifient et le feu et le soma. Les affinités profondes de Tammuz avec le Dionysos égéen sont bien connues.