Jbid D
9. Constatation curieuse à rapprocher du caractère touranien [ou tartaro-mongol], attribué jadis aux Sumériens et à leur langue. Sur toute cette question (touranienne }), v. notre avantpropos et les références y indiquées.
CHAPIERE IV "BILAN GENERAL: — CONCLUSIONS rai
sion. Plus tard, vers la fin du Néolithique, elle semble avoir été plus massive’. Les hommes bruns’, à tête ronde, deviennent brusquement très nombreux dans nos régions à l’âge du Bronze. De sorte qu'ils ont servi d'introducteurs et de propagateurs en Occident à la civilisation méditerranéenne qu'ils ont reçue du Sud. Leur répartition actuelle... accuse nettement leur origine. Ils forment comme une vaste traînée, très large au départ, c'est-à-dire en Asie’, et qui, dirigée de l'Est vers l'Ouest, diminue progressivement et finit en pointe vers la Bretagne française. C’est l'extrémité du coin enfoncé entre le domaine des dolichocéphales blonds du Nord, l'Homo nordicus, et celui des dolichocéphales bruns du Sud, l'Aomo méditerraneus*. »
À dessein nous avons cité en ses termes littéraux, ou suivi pas à pas, cet exposé puissant, prudent et synthétique, indépendant, par définition, de toute considération linguistique.
Il nous montre aussi clairement que possible la métamorphose économique profonde — et, jusqu'à un certain point, définitive — qui s'inaugure avec l’âge dit néolithique.
Les métamorphoses de ce genre sont toujours des phénomènes extrêmement complexes. Leurs limites exactes, soit dans le temps, soit dans l'espace, ne sauraient être fixées avec une absolue rigueur. Aucune évolution radicale ne saurait se produire sans transitions, sans réactions, sans interpéné-