‹ Sumerien et Indo-EuropeenChapitre 176 sur 243 · CHAPITRE IV : BILAN GÉNÉRAL. — CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV : BILAN GÉNÉRAL. — CONCLUSIONS

gieuses s'accuse de même en des termes tels que asar, gusur, sir, temen, tir‘.

Le monde tel que cette civilisation s’est plu à le concevoir, à l'organiser, est donc encore en grande partie le nôtre; les mots de sa langue coincident avec les nôtres pour quelques termes fondamentaux et, notamment, pour ce qui touche aux opérations courantes de l’artisan:.

Sous le rapport cosmo-théologique, domaine de prêtres, l'on imaginerait malaisément des coïncidences fondamentales plus frappantes.

Son ciel est une pierre, comme le nôtre’. C'est un mâle, aussi, comme Oÿpavés, fécondateur de l'aïx. De cette pierre jaillit, comme Agni de la roche, la hache fulgurante que l'oiseau‘ porte à la terre et qui y stimule toute vie. Sa lune y est un dieu mâle’, dont les affinités avec Soma sont curieusement étroites*. L'astre du chien, d'une part comme de l’autre, y est le régent de la pluie’. [ci comme là se retrouvent la plante de vie, qui, en principe, pousse dans le ciel”, une boisson d'immortalité, boisson divine qui conserve sous son nom grec d Ambroisie, ou indo-iranien d'a-mrta-, A-morotat-, le souvenir de l'événement historique considérable que constitua l'invention de la liqueur qui enivre' et de ses effets, sur l'esprit comme sur le corps.

[l est vraisemblable, il est même certain que les « peuples » sumérien et indo-européen ne sont pas proprement des « frères ». Comme le marque si justement M. Boule, les mélanges sont trop prodigieux pour qu'une formule aussi simpliste ait la moindre chance d'être exacte. D'un point de vue purement anthropologique le terme ne saurait, ici, d'ailleurs, avoir aucun sens.

HoV-Tlindex.

2. V. l'index, s. vv. barag, dim, dim, dug, du, tud, kud, kid, tab, pirig, dub, tüg, udun, urudu, zabar, nagga, asam, guÿur, par exemple.

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