‹ Sumerien et Indo-EuropeenChapitre 177 sur 243 · V. index, s. v. Sirius · texte numérisé non relu

V. index, s. v. Sirius

LOVE DAS Dita:

11. L'importance de ce souvenir dans l’histoire patriarcale est connue. Celle de la légende .de Dionysos en Égée ne l'est pas moins. L'importation de la religion du soma dans l'Inde inaugure également une ère nouvelle.

Mais l'identité d'une partie ancienne des vocabulaires techniques, la continuité de certaines conceptions et/ou fraditions sacerdotales, la persistance, de l’un aux autres, de certains grands principes d'organisation économique ont, à notre estime, un prix singulier. Nous avons, en effet, rappelé tout à l'heure’ la part éminente revenant, dans toute transmission de ce genre, aux aristocraties. Ces Tepupaior :: "ww, au nom sumérisant*?, dont Hérodote; fait des instructeurs de l’Attique, peuvent, tout comme l'arbre de vie‘, nous être une manière de symbole. Tous ceux qui, dès Sumer, suivent l'oiseau rouge (poin£) qu'est le faucon célestes sont, à n'en point douter, des Poivxes.

Sa plus ancienne expression est l'd/m-gig sumérien. Ce culte est ancien en Asie Mineure. Jusqu'à basse époque il se maintiendra vivace, chez ces colonies de marchands civilisateurs‘ dont une antique tradition’ faisait provenir des émissaires du golfe Persique vers 2700 av. J.-C.®.

Ce dieu-jeune, fils des eaux, dont l'un des aspects est la foudre, Sumer, dès avant les Aryas, le révère sous les noms de Gibil, fils d'Éa, puis d'Asar?. Il est encore bien le nôtre. L'on peut même dire que nous n'avons guère plus. conservé que lui. Seul, au milieu de nos temples, tous plus ou moins désertés, le feu se dresse vivace, entouré d'innombrables fidèles. On ne l'adore plus, on le sert, ce qui, au fond, est bien davantage. La forge, le haut fourneau, la chaudière, le four sont restés les seuls vrais autels de vie de nos sociétés mo-dernes. Auprès d'eux, chaque jour, chez les nations indo-européennes plus que: chez toutes autres, des millions d'êtres humains s'efforcent et s'empressent pour que l'ardent brasier concoure à leur œuvre. C'est la flamme qui, soit sous son aspect familier des premiers âges, soit sous les formes plus subtiles

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5. Pour cet oiseau en Sumer, voir Babyloniaca, VIII, 3-4, pp. 211 et seq.; aussi p. 193, n. 3. 6. Héronors, III, 37, avec II, 112: cf. avec büc, Ido, PAGE en Phénicie (PaiLon DE ByBLos, .

CAT EN 7- HéRoDoTe, [, 1; VII, 89; SrraBon, XVI, 3, 4, 27. 8. Héropote, Il, 44. Pour l'importance de cet oiseau en Asie antérieure, v. CH. Picarp, . Éphèse et Claros, Paris, 1922, pp. 490-496.

9. V. ci-dessus, pp. 124 sqq. L'on peut, de même, constater une insigne ressemblance entre les Anunnaki et les Maruts.

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