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CHAPITRE IV : BILAN GENERAL. — CONCLUSIONS

sig. Il s'agit donc de vêtements de laine (cf. Derirzscn, Glossar, p. 189).

L'usage courant de farine et de »in est attesté par ara, ma :: mu et geëfin, précités (v. l'index). Le roi est certainement en rapports rituels étroits avec la hache’, ainsi que l'atteste l'emploi du signe -»Y4 bal (accad. pilagqu), aussi pour exprimer l'année de règne et le règne. Le culte comporte à peu près sûrement un déchaînement de hululements rituels (i.-e. *ul, *ulul et sumér. àlili); terme que nous croyons moins onomatopoétique que lifurgique. Les oiseaux servent de guides. C'est le cas, p. ex., du corbeau qui est le nimgir (= guide, conducteur) des dieux*. L'on sait que cet usage de se faire guider par des oiseaux a subsisté encore jusqu'aux croisades dans la société germanique’. De nombreuses traces nous en ont été conservées par l'antiquité grecque*. Les dieux ont des femples (e dingir — maison du dieu), des propriétés foncières garanties par des chartes de fondation (temen).

Il serait aisé de multiplier les exemples de ce genre. Ceux que nous avons groupés ici paraissent, cependant, pouvoir sufhre à justifier notre affirmation initiale : « {l paraît, aujourd’hui, nécessaire que l’indo-européaniste prenne, désormais, systémaliquement part à l'exploitation méthodique du sumérien®. » Nous croyons que l’indo-européanisme y aura profit ; le sumérisme de même. Comme le disait avec finesse M. H. Schuchardt? : « Wir dürfen uns nicht einbilden luranisch und echt arisch so leicht auseinander zu kennen, wie brachycephal und dolichocephal, was deshalb noch nicht für schlechterdings leicht ausgegeben werden soll. »

C'est exactement notre pensée, dans le cas présent.

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