VD
3. V. Babyloniaca, VIT, 3-4, pp. 197-109 et références. La structure toute particulière des langues sémitiques paraît, à première vue, comporter une faculté de métamorphisme très sensiblement moindre. Les faits historiques semblent, en tout cas, le prouver, alors qu'ils témoignent en sens décidément contraire pour l’indo-européen.