Op, ctt., pp
3. Cf., p. ex., C. Juzcran, De la Gaule à la France, Paris, 1922, pp. 36 et seq.
4. Babylontaca, VIII, 3-4, pp. 175 et seq.; 211 et seq. > 217.
s. Les textes, constamment, nous répètent ce terme. L'on trouvera un minimum de références dans le Glossar de Fror. Deuirzscn, s. v. L'on peut remarquer également que =
tement, en ce temps, en ces formules, a quelque chose d’honorifique, de même que celui de #4-a (SE W}) — nourrisseur, qui s'occupe de l'entretien matériel (et, notamment, alimentaire), également décerné aux rois.
Cette civilisation, qui assigne à l’agriculture une fonction religieuse et sociale si éminente, comporte un système cosmo-théologique où Sirius — antique régent du calendrier agricole aryen' — est dénommé d’après ses fonctions d'arroseur*. Il en va de même à l'égard de l'oiseau porte-foudre, dont nous avons également remarqué l'extraordinaire similitude avec l'oiseau porte-soma de la vieille liturgie prévédique’. D'une part, comme de l’autre, le ciel est une pierre d'où la foudre fait ruisseler l'ondée vivificatrice, créatrice d'abondance; la richesse, en un mot. Le Véda dirait : « les vaches »4,
C'est une plante qui, en Sumer comme chez les Aryas, recèle la vertu, constitue la nourriture d'immortalité’. Cette plante, c'est l'aigle qui en connaît l'emplacement mystérieux‘.
Cette constatation, venant après les précédentes, n'est pas sans prix, comme on va le voir, au point de vue spécial qui nous intéresse.
À propos de l’ancien mot indo-européen commun “said, “sal, génitif “salnés, désignant le sel, l'on a remarqué que, de tous temps, les peuples pratiquant le régime carné, ou surtout carné, ignoraient le sel ou l’employaient à peine, quand ils ne le détestaient pas. Ceux, par contre, dont l'alimentation
uru — fonder, fondation, signifie à la fois planter (ere$u), habiter, habitation (Subtum) et ville, cité (alu). La graphie D] ü-ru avec &T « gunisé », rappelée par Derrrzsou (Glossar, p. so), est à rapprocher de nos remarques (Babyloniaca, VIII, 3-4, pp. 179 et suivantes), relatives à temen (ST) :: tépevoc. V. aussi #hidem, pp. 176-177.
1. Cf. Bac GanGaDnar Ticak, Orion, or researches into the antiquity of the Vedas (reprint, Poona, 1916). Valeur linguistique parfois sujette à caution, mais vaste savoir hindou et védicobrahmanique.