INTRODUCTION
Au cours d’un précédent travail”, nous avons eu l'occasion de rappeler que, ni dans le présent, ni dans la préhistoire, une immutabilité organique de l’indo-européen ne paraissait défendable, ni même concevable:.
Pour tout esprit réfléchi, ce n’est là qu'une illustration, entre autres, d'une vérité d'ordre beaucoup plus général.
Ce qui vit, ce qui veut pouvoir vivre doit participer, dans la mesure nécessaire, à l’universelle et Permanente métamorphose. La mobilité infatigable des choses attriste les superficiels et déçoit les Systématiques. Grâce à elle, nonobstant, se reconstitue sans cesse un capital précieux dont nous touchons les arrérages.
En ce qui concerne plus spécialement l'indo-européen, nous avons signalé un nombre appréciable de corrélations, qui nous ont paru frappantes, entre cette langue? et le sumérien.
Ces corrélations, dont il nous eût, sans peine, été loisible de multiplier les exemples‘, portaient, notamment, sur deux points :
1° Sur des mots-racines, fondamentaux pour la plupart, en indo-européen comme en sumérien.
Ceci répondait à l'aspect vocabulaires.
2° Sur un certain nombre de no/ions cosmo-théologiques. Notions pro-