‹ Supplément à la notice sur les titres et les travaux scientifiquesChapitre 4 sur 6 · IV. — Organes génitaux · texte numérisé non relu

IV. — Organes génitaux

a) Externes. — Pour contrôler nos premiers résultats, nous avons

Sur de. nombreux chats coupés (Bio. 20 juillet 1912, p. 185 et p. 1403 et Journal de VAnatomie 1914, p. 24 à 74 afvec figures), nous avons retrouvé les faits décrits dans ma notice, p. 98 ; disparition des épines cornées et développement d’invaginations épithéliales sur le

Sur le veau châtré (Bio. 1916, p. 1110), le prépuce reste, toute la vie, adhérent au ^and.

La castration modifie de plus la structure des muscles rétracteurs du pénis (Bio. 1915, p. 192).

Chez tous les Mammifères, le pénis ou le clitoris apparaît sous la forme d une double tigelle avasculaire (corps caverneux) revêtu du tégument (Journal d’ürologie, t. VI, 1915).

Pour déterminer les conditions de l’évolution variable que subit cette ébauche pénienne, ou ditoridienne, nous avons, avec M. Neuville, étudié te conformation et la structure de l’organe adulte de nombreux vertébrés : chez les Félins (Bio. 1913, 26 juillet et 25 octobre, p. 165 et p. 315; chez les Rongeurs (Bio. 1913, 8 novembre, p. 345; chez les Chéiroptères (Bio. 1913,15 novembre, p. 381 ; chez le Lama et Dromadaire (Bio. 1914, 17 octobre, p. 493; chez une Girafe (Bio. 1914, 31 octobre p. 499); chez les Lémuriens (Bio. 1914, 14 novembre, p. 509; chez les Singes intérieurs (Bio. 28 novembre 1914, p. 535 et (Bio. 1915, p. 327); ohez un Chimpanzé (Bio. 1915, p. 302), chez un Orang-outan (1915, p. 383).

Nous avons examiné le squelette du pénis et du clitoris des sarigues (Bio. 1916, p. 300) ; le gland des Carnivores (Bio. 1913, p. 565); des Mustéüidés (Bio. 1913, p. 622) ; les pénis des Crocodiles et des Tortues (Bio. 1914, p. 107). Dans un mémoire que nous avons publié sur l’organe génital externe de l’Eléphant (Annales des Sciences naturelles 10* série 1916), nous avons résumé les caractères anatomiques et histologiques qui distinguent l’appareil érectile et musculaire du pénis des Mammifères.

Après avoir fait une étude comparée du gland des Ovinés, des Antilopidés, et des Bovinés (Bio. 1917, p. 115, 287 et 339), ainsi que

fluencent la muqueuse sur laquelle ils sont transplantés; à leur contact, les cellules épithéliales des glandes utérines se multiplient, puis se transforment en masses présentant la structure des placentas ou caroncules maternelles.

2. Testicules. — La greffe de fragments de testicules dans la tunique vaginale pratiquée par M. Voronoff aur le Bouc et le Bélier est suivie également de la transformation des cellules épithéliales des tubes séminipares en tissu réticulé. Les phénomènes évolutifs que subissent les cellules épithéliales sont Identiques à «eux qq’on observe lors du développement des foUicules clos tégumentaires, des amygdales, par exemple, on de la hourse de Fabricius (Bio. 8 novembre 1919; 1.5 novembre 1919 et Bulletin de l’Association française pour l’étude du cancer 1919, p. 255).

Pendant tout le temps que dure cette transformation de l’épithélium en tissu réticulé, ranimai présente tous les signes caractéristiques du mâle (ardeurs génitales et potentia coeundï).

Greffant de jeunes testicules de béliers dans la tunique vaginale do vieux béliers impuissants, M. Voronoff a réussi à réveiller la formation de spermatozoïdes dans les vieux testicules : l’animal, redevenu puissant, a pu féconder une jeune brebis.

Dans Fectopie (1), l’évolution des cellules épithéliales se fait dans un autre sens ; elles se transforment en tissu fibreux.

Après la ligature des canaux déférents ou leur résection (Bio. 25 juin 1921,) les cellules épithéliales du tube séménipare continuent à survivre, mais le tissu conjonctif interséminipare ne prolifère point. Après la légature ou la résection du canal déférent, l’épithélium des tubes séminipares survit et ses noyaux se multiplient pour produire des têtes de spermatozoïdes; mais ces dernières restent Indluses dans le cytopOasma qui ne subit plus la fonte.

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