COMBINAISON DE GAZ
el dé 100 volumes d’ “hy drogène suture jo thin
de ces gaz sera; savoir ip rrr: 1f a rMe
À ee F À GA
100 volumes deutoxide volumes.
d'azote, composés de. . . 5o azote + 50 oxig.
. 100 YONNE gaz hydro- ÿ EXT TES DS | gène sulfuré, composés de... ., #.-.°:% . 60o-hyd. + 5o soufre.
c* azote + 50 oxig. + 50 hyd. + 50 soufre.
Le gaz résidu consiste dans 40 == 4o@ azote + 20 oxig.
volumes de protoxide d’azote, .
18 volumes d’ ermaniaque, he azote + OOxIg. = 27 Rides
Total du gaz résidu, . — ko: azote + 20 OxIg. + 27 AVE
Il paraitrait d’après cela suivant M. Thomson, que la totalité de l’azote se trouve dans le Gaz résidu. , et tout le soufre ‘dans la substance solide rouge , condensée sur
les parois du vaisseau.
Celte substance rou ge doit donc être composée. de %
Ati FE
5o volumes soufre , ou 'Probäblémient, soufre 5 atomes! 18 27 volumes hydrogène, ou probablement, hydrogène 3 atomes,
ai
50 volumes oxigène, ou probablement » Oxigène 6 atomes. 1:
M. Thomson annonce avoir fait quelques expériltiont sur ce singulier composé , mais'sans pouvoir lui recon-+ naître aucune propriété remarquable. Il se dissout aisé: ment dans l’eau: La dissolution a l’odeur et la saveur de l'hydrogène sulfuré ; mais elle n’a aucune action sur les
dissolutions métalliques.’ jt SIDA à
ï Ge éditiôn a Théthsôn vét/Àtr page ke” + DIN, 9]
ras
péiemn ANA AAA AAA AAA AAA AR SUBSTANCES VÉGÉTALES
Du sucre.
on M. JF. Danreix ayant souvent répété avec succès le procédé de M. Kirchoff, chimiste russe, pour convertir lamidon en sucre, en faisant bouillir pendant 38 à 40 heures de l’amidon avec de l’eau acidulée par de l’acide sulfurique , voulut s’assurer si la chaleur de l’eau bouillanté est absolument nécessaire , et s’il ne serait pas possible de réussir également à un degré plus faible de tem- -pérature long-temps continué, | Il fit en conséquence un mélange de 400 parties d’eau froide, 2 parties d'acide sulfurique concentré, et 100 parties d’amidon; après avoir bien agité ce mélange , il le placa dans une étuve à la température de 38 :à: 50 degrés centigrades , ën ayant attention de remplacer l’eau perdue par l’éraporation. Au bout de trois semaines le mélange n’avait éprouvé aucun changement. : Un nouveau mélange fait avec de l’eau bouillante au lieu d’eau froide , et placé, comme le premier , dans une étuve pendant le même temps, n’a présenté qu’une gelée claire sans aucune apparence de sucre.’
De l’amidon.
M. Théodore de Saussure a publié une suite d’expériences intéressantes sur les changemens qu’éprouve spon-. tanément un mélange d’amidon et d’eau abandonné à lui-même , soit dans le vide, soit au contact de l’air. Il disparaissait près du quart de l’amidon , et les trois quarts
: Annales de chimie et de physique, tome X , page 219.
DE'L'AMIDON. 11 489 restans étaient convertis dans Is substances suivantes , savoir : |
1 sucre d’amidon.
2 gomme.
3 amidine.
4 ligneux amilacé. :
5 lisneux mêlé de charbon, 6 pdt fat non, décomposé.
Le poids du sucre d’amidon s'élevait à près de la moitié de celui de l’amidon. La gomme devrait plutôt être désignée par la dénomination d’amidon torréfié , comme ayant les caractères de cette substance. :
L’amidine, que M. de Saussure a ainsi nommée , est une substance qui a des propriétés intermédiaires entre la gomme et l’amidon. On l’obtient du résidu de la décomposition de l’amidon , après en avoir extrait par l’eau froide tout ce qui était susceptible de se dissoudre dans ce liquide. L’eau bouillante dissout l’amidine et la laisse à l’état de pureté par l’évaporation à siccité. Cette substance est demi-transparente , cassante et très-soluble dans l’eau à.la température de 62 degrés cenligrades. Cette dissolution se colore en bleu avec l’iode. Le soustriacétate de plomb la coagule, et elle est précipitée abondamment par l’eau de baryte ; mais l’eau de chaux et l’infusion de noix de galle ne la précipitent pas. La dissolution aqueuse de potasse dissout l’amidine , et la dissolution ne présente point l’état visqueux; les acides et Falcool l’en précipitent.
La substance appelée par M. dd Sautsure ligneux amilacé s'obtenait en mettant en digestion , dans dix fois son poids d’une lessive alcaline contenant un douzième de potasse , le résidu insoluble de l’amidon décomposé: Il se formait ainsi une dissolution brune de laquelle l’acide sulfurique étendu précipitait le ligneux amilacé sous (la forme d’une substance Coinbnstib}e, légère, brune ayant l'éclat du jayet. Cette substance colore en bleu la dissolution M d’iode.: | é
. + 6e édition de Thomson, vol. IV, page 75; Phil. trans. 1819, page 29; Anhales de chimie et de physique, tome XI, page 579.
A Gemmesition Pour reconnaître quelles étaient les parties consiie l’indigo, >. ‘ or : fie . A tuantes de l’indigo, M. Thomson crut devoir se servir à cet effet de l’indigo de la cuve de l’imprimeur en calicot, dans laquelle l’indigo est dépouillé de sa couleur bleue par du sulfate de: fer, et tenu en dissolution au moyen de l’eau de chaux. Le liquide, dans cette cuve, est de couleur jaune; mais cette couleur passe immédiatement au bleu et l'indigo s’y précipite, par l’exposition du liquide à L'air. À Après avoir fait digérer dans de l’ acide hydrochlorique, et sécher suffisamment l’ indigo ainsi régénéré, M. Thomson le considérait comme pur, et le chaulfait alors au rouge, mêlé avec une quantité suflisante de peroxide de
centisram.
cuivre. Il obtint d’un grain (environ 6 5) d’indigo.
. | + ceñtim, cubes.
At, Gaz acide carbonique. . . .: 49 Gaz: 20 a nina Mic | Or5 X 7— 29, d’où il suit que l’indigo contiént 7 atomes de carboné par 1 atome d'azote. Le poids du carbone et de l'azote; dans ces gaz, est,
a) 83 NS Er
| centigram.
, Carbone PUR Et) 0,408 LONDRES … 2,622 l'Araleu ro ut 031901-1 OU 0,884 PSE NE A LE UP fe ip | + Perte HUE HQUOYBBGEN MELON Lie M 2,964
1,000 | 6,900 PC eite, AE ao être l’oxigène. Elle équivautà 6, atomes, Ainsi les. parties consttuantes de l’indigo: sont, savoir :
CA, 2 atomes carbone. : À “opisltisihlite Tps FF 525 6 atomes oxigène. . . . . . .9 41.) #096,00:
LAtom Mas le. di. LA TAIiLe LIL ESSOR
DU .GLUTÉN.. ‘407 De sorte que le poids d’un atome d’indigo est 15.M. Thom- -son observe qu’il est possible que l’azote soit proyénu de la présence de quelque impureté dans l’indigo; mais 1 assure n'être jamais parvenu à obtenir d’indigo qui ne lui eût pas fourni de l’azote. SV En exposant la dissolution jaune d’indigo à un volume connu de,gaz oxigène , jusqu’à précipitation de l'indigo : en bleu, et en prenant note du volume du gaz absorbé, et du poids de l’indigo précipité, M. Thomson s’assura que l’indigo, devient soluble dans les alcalis, et perd sa couleur bleue, lorsqu'on lui enlève un seul atome d’oxigène ; d’où il suit que la base soluble de l’indigo consiste
dans: | RENE 14 atomes carbone", . 7.4/1 1. = 75,08 5 ‘alomes oxigène. . « . . « Li . ° L 2,06 L atome azote . C1 . . CI 0] . . . « . = 1,79
| 12,00." Du gluten. « ‘M. Taddey, chimiste italien , a dernièrement reconnu que lé glüten frais de froment peut être décomposé en deux principes , qu’il a distingués par les noms de giadine (de yes, gluten) et zimome (de un, ferment). Ces principes s’obtiennent isolés, en pétrissant le glu: : ten frais avec des portions successives d’alcool, pendant tout aussi long - temps que ce liquide continue de devenir laiteux en l’étendant d’eau. Les dissolutions al: cooliques, abandonnées au repos, déposent peu à peu une matière blanche, consistant dans de petits filamens de glutén; et elles deviennent transparentes. En abandonnant ‘alors la liqueur à une évaporation spontanée, la Eu x reste en consistance de: miel et à l’état de méange avec une petite quantité d’une matière résinéusé jaune, qu'on en peut séparer en faisant digérer ce résidu dans de l’éther sulfurique, qui ne dissout pas sensiblement la gliadiñe. La portion de gluten qui n’a pas été dissoute par l'alcool , est le Zémome. | hd
.." 6eédition de Thomson, vol, TA age 80; Annals of philosophy, CAPRRT RE NU OR ig ALAN
Glardine.
Zamorme.
La gliadine sèche est de couleur jaune-paille, légèrement transparente, en plaques minces, cassante, ef ayant une légère odeur de rayon de miel; elle exhale, Jorsqu’elle est faiblement chauffée, une odeur qui ressemble à celle de pommes cuites, Dans la bouche, elle
- devient visqueuse, et sa saveur est douceâtre et balsa-
mique. La gliadine est un peu sé6luble dans lalcoo! bouillant; mais la dissolution perd de sa transparence à mesure qu'elle se refroïdit; et lorsqu'elle est froide, elle ne retient qu'une très-petite quantité de gliadine. Cette dissolution forme une espèce de vernis sur les corps auxquels on lapplique. La gliadine se ramollit, maïs ne se dissout pas dans l’eau distillée. Gette liqueur, étant chauffée à l’ébullition, la gliadine est transformée en écume, et le liquide reste légèrement laiteux. Cette liqueur est spécifiquement plus pesante que l’eau,
La dissolution alcoolique de. gliadine devient laiteuse par son mélange avec l’eau , et elle est précipitée en flocons blancs par les carbonates alealins; les acides minéraux et végétaux l’affectent à peine. La gliadine sèche se dissout dans les alcalis caustiques et dans les acides. Mise sur des charbons ardens, elle se boursoufle , et se contracte alors à la manière des substances animales, Elle. brûle avec une flamme assez vive, et laisse un charbon léger , spongieux, difficile à incinérer. Elle est très-sensi-’ blement attaquée par l’infusion de noix de galle. La gliadine est susceptible d’épronver une fermentation lente, et de donner lieu à fermentation dans des dissolutions sucrées. |
Le gluten traité, comme on vient de le dire, axec l'alcool, est réduit à environ le tiers de son volume primitif, Cette diminution n’est pas seulement due à la séparation de la gliadine, mais aussi à celle de l’eau que le gluten contenait ayant d’avoir été soumis à l’action de l'alcool. Le zimome, ainsi obtenu, est en petits globules, ou constitue une masse informe , dure, rude au toucher, incohérente, et d’un blanc cendré. Lavé dans de l’eau, il recouvre en parlie sa yiscosité, et sa couleur passe promptement au brun par le contact de l'air. Le zimome est spécifiquement plus pesant que l’eau; il fermente à la manière du gluten; car lorsqu'il entre en putréfaction ,
DU CAMPHRE. F. 489 il exhale une odeur urineuse fétide. Le zimome se dissout complétement dans le vinaigre et dans les acides minéraux , à la température de, l’ébullition. Il se combine avec la potasse caustique, en formant ainsi une espèce de savon. Lorsqu'on le met dans de. l’eau de chaux , ou dans des dissolutions de carbonates alcalins , il durcit , et prend une apparence nouyélle, sans se dissoudre. Projeté sur des charbons ardens , il exhale une odeur qui ressemblé à celle de cheveux ou, de corne qui brûlent, et il brûle avec flamme. Le zimome produit différentes espèces de fermentations , suivant la nature de la substance avec laquelle il se trouve en contact.’ |
Du camphre.
. M, Thomson, cherchant à déterminer la composition | x e f é . cenligram.
du camphre , fit passer un grain (environ 6,5 )-de camphre à travers un tube de cuivre, rempli de peroxide de ce métal chauffé au rouge. Il obtint ainsi 95,6 centimètres cubes de gaz acide carbonique, et 8,42 centi-
gram.
grammes d’eau — 0,009 d'hydrogène = 111,71 centimètres cubes de gaz hydrogène. Or la quantité de carbone dans 95,6 centimètres cubes de gaz acide carbonique D 1e 4 ; :cenligram, :
Hoi ee Sie a 140770 L'hydrogène à. «+. . «1 , 0,982
$ | DR TION | : 20: Perte dé: poids, , .:,.,,. 4 4, 0,790 Det, y. | : 6,500
Et cette différence doit. provenir de l’oxigène que le
» . SMssran. L .. « camphre contenait. Mais 0,790 de ga oxigène = 5,70
centimètres cubes. Il paraît donc , d’après cette expérience , que les parties Constituantes du camphre , en le
* 6° édition de Thomson, vol, IV, page 91; Annals of philosophy, XV, page 390, | hé MUR di
Composilier;
Proprictés.
supposant à l’état gazeux , seraient, savoir :., -.: centim. cubes. | . Hydrogène. L} L L2 L L \ . L2 ! L2 1 1 1 »71 Carbone jatiat.ra 08) tRneS 4354 0x Oxigèneus9 1.60 8060. 1004 4 ELU,
s qui est à peu près l’équivalent de
10 atomes hydrogène . id 1,200 où 14,49 8+ atomes carbone. .'. . . 6,579 79,91 \ atome oxigène 4 . . . |. 1,000 11,60