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En résumé, les résultats de ces expérinrentateurs, quoique différents par des points de détail, concourent tous à établir l'importance du rôle joué par certains sels dans les phénomènes de la saccharification diastasique ; mais ceux-là seulssont à retenir pour le moment qui démontrent qu’en l’absence de chlorures, les amylases ne sauraient exercer la moindre action hydrolysante.
Pareille interprétation n’a point été admise par SLosse et Limsoson (30) qui ont récemment étudié la question. Pour eux, ilne faut pas rapporter la diminution du pouvoir digestif de l’amylase salivaire dialysée au départ des sels, mais bien plutôt à un véritable phénomène d’adsorption par le dialyseur (sac de collodion) qui soustrait au liquide diastasique la plus grande partie de sa substance active. A l'appui de cette conception, SLosse et LimBosce ont institué des recherches qui mettent clairement en lumière la grande facilité avec laquelle les parois de collodion adsorbent les ferments digesüifs (amylase, lipase, pepsine, trypsine) non seulement par entraînement mécanique, mais encore par simple contact prolongé pendant quelques heures.
Pour si intéressantes que soient ces expériences, par suite de techniques essentiellement différentes, leur interprétation, indiscutable pour le cas qu'ont envisagé SLosse et LimBosca, ne saurait également s'appliquer aux résultats signalés antérieurement ; elles ne peuvent surtout pas expliquer pourquoi une diastase, Inactivée par la dialyse, récupère son action par adjonction d’un sel.
De leur côté, Brerry et Froum (31) ont vu que le sac intestinal dialysé est incapable d'intervertir le sucre el que, par adjonction de chlorures, on lui rend son activité diastasique.
Au cours de recherches sur l'invertine salivaire (32), ayant eu l’occasion de. dialyser soigneusement de la salive