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Toutes les réactions de ce corps tendaient à faire supposer que cétait tout simplement de l’acétylparaamidobenzolparaazodiméthylaniline non pas désacétylée, mais purifiée par le traitement à la potasse alcoolique.
L'analyse confirma cette manière de voir.
O gr 1946 de substance donnèrent 35,7 ccm d'N à 741 mm de pression barométrique et 229,
Trouvé Calculé pour Ciç Ilis Ni O N 10,85 20,24
On ne change rien à ce résultat, en prolongeant l’action de la potasse. Il fallait donc essayer de désacétyler au moyen de l'acide chlorhydrique.
La base acétylée se dissout, bien que difficilement, dans un excès d'acide chlorhydrique en donnant une solution rouge violacée dont on peut séparer le chlorhydrate sous forme d’aiguilles plates qui paraissent sous le microscope arrondies aux deux bouts.
Ce sel est décomposé par l’eau. Il n'est stable qu’en présence d’un fort excès d'acide.
Quand on chauffe pendant longtemps une solution acide de ce chlorhydrate, on voit, à un moment donné, la coloration rouge-violacé-vive passer à l’orangé sale,
Si l'on précipite alors la solution par de l’ammoniaque, on obtient une masse goudronneuse.
Le corps a été entièrement décomposé, ce qui n’a rien d’anormal comme il dérive de l’azyline typique (voir diméthylanilineazyline) et que les azylines sont décomposées par les acides en perdant les éléinents de l'ammoniaque.
J'ai dû par conséquent renoncer à préparer la diméthyl-
aniline de cette façon.
Chrysoïdines tetraméthylées.
Je mentionnerai encore finalement deux corps qui, sans faire directement partie de la série de subtances que j'ai étudiées, s'y rattachent d'assez près.
Ce sont:
CH x se Tà ot Le 3 Ka = le 7 NN > de N=N @ ne Ce > N 2 £ SE STE RS, > HET INT A N(CH3): N(CI3)2 Benzolasotétraméthylmétaphénylène- Benzolazotetraméthylmétaloluydiarnine lénediamine que j'appellerai par la suite que j'appellerai par la suite Phénylènechrysoïdine, Toluylènechrysoidine.
Ces corps s’obtiennent très facilement d’après le mode de formation général des chrysoïdines, c.-à-d. en faisant réagir le chlorure de diazobenzol sur de la diméthylmétaphénylène — resp. toluylènediamine.
Les deux corps cristallisent en belles aiguilles rouges, la phénylènechrysoïdine fond à 91—920, la toluylènechrysoïdine à 58,5— 50.
Cette dernière est extrèmement soluble dans la plupart des dissolvants : l'alcool, la benzine, la ligroine etc. et ne cristallise généralement pas par le refroidissement, mais peu à peu seulement par l’évaporation du dissolvant; l’autre est moins soluble que celle-ci et cristallise facilement par le refroidissement,
Les deux chrysoïdines se dissolvent en rouge dans les acides concentrés, quand on dilue les solutions, elles deviennent brunes.
Les chrysoïdines tetraméthylées ont des propriétés tinctoriales remarquables qui les distinguent avantageusement des chrysoidines non méthylées, car les tons obtenus au moyen de ces colorants sont plus beaux et plus riches que ceux obtenus au moyen de la chrysoïdine ordinaire.
Elles teignent la laine et la soie en des tons oranges beaucoup plus purs, plus vifs et plus rouges que ceux obtenus au moyen de la chrysoïdine ordinaire,
PT PT Tone
La phénylènechrysoidine surtout donne un bel orange très rouge, sensiblement plus riche que celui obtenu avec la toluylènechrysoidine.
Sur coton mordancé en tantin, elles donnent des tons chaudron très agréables, ici c’est la toluylèn:chrysoïdine qui est préférable, car la nuance plus rouge de la phénylènechrysoidine est moins vive, et ce colorant salit le blanc.