P, près de l’aimant ; on note la position du spot
Pad ANS » après rotation autour d’un axe vertical ; on note ?,. Den Er D ) après rotation autour de OA ; on note ».. EN 1) » après rotation autour d’un axe vertical ; on note À,.
La différence :
dd A dent à 2 2
est la déviation double due à la composante 3. L’étalonnage étant fait aussi. en déviations doubles (différence 4, entre les positions du spot pour les courants + & et — : dans la bobine d’étalonnage), la relation du $ 7 qui donne à — J, est directement applicable.
On remarquera que l’étude de J; peut être reprise en partant d’une autre position initiale pour Je parallélépipède : 3, vertical, % horizontal ; c’est-à-dire, dans le cas de la figure 3, que la 1° mesure ayant été faite sur le parallélépipède posé à plat, on la recommence le parallélépipède étant placé de champ. Les deux valeurs z ainsi obtenues sont très voisines, ce qui montre, d’ailleurs, que les dimensions de l’aimant central, négligées dans le calcul, sont sans effet.
Tout ce qui précède concerne la mesure d’une composante J; de l’intensité d’aimantation. Les mêmes opérations sont reprises pour dy, puis pour d,, l’étalonnage n’étant évidemment fait qu'une seule fois ; 1l est d’ailleurs constant et il suffit de le vérifier de temps en temps : une fois par semaine par exemple. Les 3 composantes de l’intensité d’aimantation étant déterminées, celle-ci et, en même temps, le moment magnétique sont alors connus en grandeur et en direction.
Cette mesure magnétométrique peut paraître un peu compliquée par les calculs qu’elle entraîne; elle est, en réalité, les tables étant calculées, simple et rapide ; la sensibilité de l’appareil est grande ainsi que sa fidélité : des mesures complètement reprises donnent des résultats peu différents de
(1) Cette façon d'opérer qui élimine l’aimantation induite par le champ terréstre et l'effet des faces Py, Py (cas de la mesure de
3x, $ 6), présente encore d’autres avantages : elle évite la lecture de la position de zéro du spot ce qui revient à doubler la sensibilité
de l'appareil ; d'autre part, elle élimine l'effet d’une faible dérive du zéro qui peut se produire pour les fortes sensibilités.
ceux obtenus précédemment. Mais la méthode utilisée suppose une aimantation uniforme (1) : or, en général, les corps à étudier sont hétérogènes. On pourrait espérer que, grâce à la répétition des mesures (ce qui revient à étudier 8 fois chaque composante de d), les irrégularités de l’aimantation seront éliminées et que les valeurs 3, d,, 4, obtenues représenteront bien l’aimantation moyenne c’est-à-dire,
finalement, le moment magnétique du corps. C’est ce que beaucoup d’auteurs ont admis et que je vais étudier expérimentalement. |
9. Valeur des mesures magnétométriques d’aimantation permanente.
J’ai étudié un grand nombre d'échantillons (briques surtout) au magnétomètre et à l'appareil d’induction. On verra plus loin ($ 44,20) que les mesures à l’appareil d’induction peuvent être considérées comme parfaites ; elles vont servir à juger la valeur des mesures au magnétomètre.
19 CAS DE L’AIMANTATION UNIFORME. —— Une terre homogène, préparée à l’Institut de. Céramique, à Sèvres, a été cuite dans les fours de la Manufacture nationale de Céramique ($ 41), soit, pour chaque échantillon, à température et dans un champ magnétique presque uniformes. Les déviations obtenues au magnétomètre pour chacune des faces d’un même corps montrent que l’aimantation est aussi à peu près uniforme.
J’ai déjà donné les résultats des mesures magnétiques sur ces corps (?) pour ce qui concerne seulement l’inclinaison de l’aimantation sur une face. Je ne les donnerai pas avec plus de détails, la conclusion étant assez nette : il y a bon accord entre les valeurs mesurées au magnétomètre et à l’appareil d’induction ; cet accord existe aussi, peut-être un peu moins bon, pour les valeurs de l'intensité d’aimantation.
Donc le magnétomètre mesure bien la direction et la valeur d’aimantations permanentes uniformes.
20 CAS DE L’AIMANTATION NON UNIFORME. — La comparaison des mesures au magnétomètre et à l'appareil d’induction a porté sur les 5 séries (G, C, V, M, N) de briques modernes étudiées, à un autre point de vue, dans la note qui vient d’être citée (pages 68 et 69). Dans cette note la comparaison n’est faite que pour la série C (2€ tableau, p. 67) et seulement pour l’inclinaison sur une face. Le résultat est extrêmement net : il y a un désaccord considérable entre les valeurs obtenues pour chaque brique au magnétomètre et à l’appareil d’induction (pour l’inclinaison les écarts peuvent atteindre 20°). Ce désaccord subsiste pour les moyennes relatives à une série :
TaBLeAU I
Inclinaison moyenne Intensité d’aimantation moyenne
Moyenne portant sur TT ——— a
Au magnétomètre |A l'appareil d'induction| Au magnétomètre |A l'appareil d’induction OR Le | die | dE PO ANSE ———————
11 briques 70040 65020 12,6.1074 68095 64955 64250 63015 68020 60020 14,1 )»