‹ Sur l'aimantation des terres cuites et ses applications géophysiquesChapitre 11 sur 74 · PT TT · texte numérisé non relu

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Fig. 4.

sions 2a et 2b d’une face et de sa distance À à

l’aimant, la valeur des expressions À, — A, dont on

peut avoir besoin dans l’étude de briques ordinaires et de quelques cubes, Ces expressions, qui sont des arcs, sont données en grades ; les expressions correspondantes pour la bobine d’étalonnage étant aussi calculées en grades. À

8. Exécution des mesures. — 19 INSTALLATION DU PARALLÉLÉPIPÈDE DEVANT L'AIMANT CENTRAL, — Le parallélépipède à étudier est placé devant l’aimant central du magnétomètre comme l’indique la figure 4 : la face P, étant amenée contre une planche verticale parallèle à la position d’équilibre du système mobile. Cette planche, dont la distance à l’aimant central est constante et connue, est quadrillée pour permettre un centrage facile.

29 LA DISTANCE h. — La détermination directe de la distance « planche-aimant central » est difficile, cet aimant étant enfermé dans un tube de verre ; elle est faite magnétiquement. On note la déviation donnée par une bobine posée contre la planche: puis on porte cette bobine de d’autre côté de l’aimant central et on la déplace jusqu’à ce qu’on obtienne une déviation égale à la précédente. La position de

l’aimant est alors bien définie entre les 2 positions de la bobine, symétriques par rapport à lui.

Cette distance de la planche à l’aimant est 3,9 em. (elle est exagérée sur la figure 4) . Elle présente * la particularité intéressante que, pour une brique ordinaire (22 X 11 X 5,5 em), les 3 expressions telles que (À, — AÀ,) — (A; — A,'), intervenant dans le calcul des 3 composantes de J, sont presque égales: c’est-à-dire que l’appareil mesure, dans ces conditions, les 3 composantes avec des sensibilités voi-

sines,

En général les briques ne sont pas parfaitement planes et ne s’appliquent pas exactement contre la planche, la distance À vraie est un peu plus grande que la distance « planche-aimant ». J'ajoute à cette dernière une correction : obtenue, un peu arbitrairement, en serrant la brique entre 2 plans parallèles : / étant la longueur de la brique, /, sa longueur d’encombrement, : — es

30 RÉPÉTITION DES MESURES. — L’aimantation actuelle du parallélépipède, placé devant le magnétomètre, est égale à son aimantation permanente à laquelle s’ajoutent l’aimantation induite par le champ magnétique terrestre (uniforme elle aussi pour un corps homogène) et l’aimantation induite par l’aimant du magnétomètre. L'effet de cette dernière est négligeable ; on peut l’étudier en répétant les mesures avec d’autres positions initiales du système mobile obtenues par déplacement de l’armant compensateur. Il est facile de voir que l’aimantation induite par le champ terrestre est. éliminée en prenant la moyenne des déviations obtenues pour les 2 positions inverses de la composante de J étudiée. Ainsi, dans la détermination de J, après la mesure décrite au $ 6, on fera une mesure analogue, P, étant venu à la place de P/ et inversement. L’aimantation induite est constante, l’aimantation permanente est inversée. Finalement, il est intéressant de conduire la détermination d’une composante, J; par exemple, de la façon suivante (?) :

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