Atmosphère réductrice (gaz d'éclairage
—— 19 Sur UN MÊME CyLINDRE C. 35 (Fig. 25).
TagrEeau X 300
29 SUR DES CYLINDRES DIFFÉRENTS. — On
Fig. 25.
pourrait avec les nombres 5 et 7 obtenus (ta-
bleau XI) construire des courbes analogues aux précédentes. Elles seraient de même allure mais plus incertaines, toujours à cause des différences de cylindre à cylindre.
Tagzeau XI
GCylindres
La comparaison des 2 tableaux montre que 5 et ; sont assez voisins (d’un tableau à l’autre) pour une même température ; donc les cuissons antérieures de C. 35 sont sans effet appréciable.
Le cylindre C. 35 ayant été accidentellement cassé après sa cuisson à 6650, les courbes qui lui correspondent ont été établies, au delà de cette température, avec les résultats obtenus pour C. 3, | C. 29 et C. 30 (tableau XI).
50. Conelusions. — Ces essais d’aimantation complète de l'argile de Noron, dans un champ de 15 gauss, permettent quelques conclusions intéressantes.
19 ATMOSPHÈRE OXYDANTE. — Les aimantations permanentes thermiques croissent constam-
ment avec la température de cuisson mais restent très faibles.
Les susceptibilités décroissent aux températures moyennes et deviennent inférieures à la susceptibilité de l'argile crue ; puis aux températures élevées elles croissent mais elles restent, elles aussi, très faibles.
Les cuissons dans l’oxygène et dans l’air donnent des résultats voisins ; elles conduisent à des corps peu magnétiques. |
29 ATMOSPHÈRE NEUTRE. — Les aimantations croissent constamment avec la température, d’abord lentement (parenté avec la cuisson oxydante) puis rapidement. Aux températures élevées on obtient des corps assez fortement aimantés ; vers 9500, près de 200 fois plus qu’en atmosphère oxydante.
Les susceptibilités, d’abord presque constantes, croissent ensuite elles aussi, rapidement avec la température de cuisson ; vers 9500 la susceptibilité de la terre cuite est près de 4o fois plus grande que celle de l’argile crue.
39 ATMOSPHÈRE RÉDUCTRICE. — L’aimantation thermique faible aux températures basses et. aux températures élevées, passe par une valeur maximum pour la cuisson vers 3800 ; laimantation spécifique due à un champ de 13 gauss est alors voisine de 0,5 u. e. m. soit, une unité e. m. pour l’intensité d’aimantation J — 5.D), la densité D étant de l’ordre de 2. On remarquera que la température de 5809 est le point de Curie de la magnétite.
La susceptibilité qui suit une variation analogue passe plus tôt par son maximum: vers 5250, Elle est alors près de 300 fois plus grande que la susceptibilité de l'argile crue.
B. — Argile de Noron. Aimantation partielle. Champ de 13 gauss
AE on Atmosphère et température de cuisson, | Intervalle T' — T'' d'action du champ de 13 gauss.
L’intervalle d'action du champ est d’ailleurs défini par T'’ température à laquelle le champ est supprimé, car ce champ était établi vers la fin de la chauffe ($ 46, 50), sauf pour les derniers essais
($ 52, Remarque).
51. Atmosphère d'oxygène. Température de cuisson 7559. Des cylindres sont cuits à la même température 7599 et refroidis dans le même champ 13 gauss agissant depuis la fin dela chauffe jusqu’à la température T” variable avec le cylindre. En réalité, ici, c’est un même cylindre C. 44 (4, = 13,5. 10 qui a subi trois cuissons successives dans l’oxygène à 7959 (courbe a, fig. 26).