‹ Sur l'aimantation des terres cuites et ses applications géophysiquesChapitre 44 sur 74 · TABLEAU XII · texte numérisé non relu

TABLEAU XII

pe 5.104 4.108 6650 [0] 12,6 170 1H 1350 3409 4,6 12,4

La susceptibilité à peu près constante montre que le cylindre n’évolue pas par réchauffement.

Le cylindre C. 43 ($ 47, 1°) avait donné par cuisson à 7550, pour T'’ — 1200, dans le même

champ de 13 gauss : ne i DAer02 TO Ne eye E2-ONTO0

L'accord des susceptibilités est bon et on peut utiliser ces dernières valeurs pour construire la courbe à.

52. Atmosphère neutre. 19 Cuisson A 6650 (zone des faibles aimantations).

Avec des cylindres différents (courbe b, fig. 26). Tasreau XIII

Cylindres

Avec un même cylindre C. 21, réchauflé & 404

chaque fois à 6709 (courbe c, fig. 26). e

Tagzeau XIV

Il y a une légère évolution de la susceptibilité, d’ailleurs irrégulière et due en grande partie, sans doute, à l’imprécision de sa mesure ($ 16, 20).

Thèse Thellier. x 10

Ce cylindre C. 21 avait donné, avant ces cuissons (tableau précédent), pour T’’ — 120° : s — 9,8.10 *. L’aimantation 5, qui est maintenant 10.10-* pour T' — 1209, se montre ainsi bien, constante pour deux cuissons identiques séparées par beaucoup d’autres à la même température 6700. |

29 Cuisson À 8709 (zone des fortes aimantations). — Différents cylindres sont cuits à la même température 8700 et refroidis dans le même champ 13 gauss qui est: coupé à des températures T”! différentes.

Tagzeau XV

4To 355 379

[ci encore les susceptibilités sont différentes d’un cylindre à un autre ; la dispersion est assez forte autour de la moyenne 380.10-*. Les nombres 5 subissent, sans doute, des variations du même ordre et donnent finalement une courbe fort imprécise dans la région des fortes aimantations : comparer C. 7 et C. 12 cuits dans les mêmes conditions. SE

Remarque. — Aimantation partielle entre T' et T''.

Dans tous les essais d’aimantation partielle qui précèdent, le champ a été établi dès le début du refroidissement ; je n’ai fait qu'un essai d’aimantation partielle commençant à une température T'<T (exactement T' < T, température de début de l’aimantation qui va être définie plus loin).

Des cylindres (*) cuits à la même température 8709, en atmosphère neutre, sont refroidis dans

un champ de 13 gauss de T’ à T’' :

C. 12 T° > 5800 Le 1200 g — 570:10 4 C2 T' > 5809 F7 == 11200 g = #00:10 4 C.:72f T'> 5800 De 60e g — 600-107 Éri2e T'> 5800 Tes) 4700 G = 245-104 Gu12% Pr 4700 T5 ,20900 sg — 365-104

La somme des aimantations partielles dues aux deux refroidissements en champ magnétique de 5809 à 470° et de 4709 à 2909, soit (365 + 245). 10-* est supérieure à l’aimantation qui serait acquise de 580° à 2900 (en effet pour T'’ = 60° ; 5 — 600.10-#) mais elle en est cependant assez voisine.

Les aimantations prises dans des intervalles successifs d'action du champ semblent avoir une sorte d'indépendance et elles s’ajoutent.

53. Conclusions. — 1° Le champ n’est efficace qu’en deçà d’une certaine température T, qui

dépend de la terre cuite. J’appellerai T, la température d’aimantation commençante de la terre cuite considérée :

r : @ La S f A 8. r] #; LA Là Q di () I s’agit en réalité du même cylindre désaimanté par réchauffement au-dessus dé 5800 ($ 62).

pour la cuisson oxydante elle est 6709 environ ;

pour la cuisson en atmosphère neutre à 6659, elle se trouve vers cette température (6609 environ sur la courbe de C. 21) ;

pour la cuisson neutre à 8509, elle est vers 5800 ;

d’autre part, sur les courbes b et c de la figure 26, on trouve un point d’inflexion vers 5800 ; la courbe a (cuisson oxydante) ne présente rien de particulier à cetté température.

Si on remarque que 580 est le point de Curie de la magnétite et 660-6702 celui du sesquioxyde de fer, on est conduit à penser que :

la cuisson en atmosphère neutre à température élevée conduit à la magnéüte,

la cuisson oxydante donne du sesquioxyde de fer,

enfin la cuisson en atmosphère neutre à température moyenne (6700) donne un mélange de magnétite et de sesquioxyde de fer. Ces résultats montreraient, en même temps, qu’un composé magnétique acquiert de l’aimantation permanente dès son point de Curie.

20 Dans tous les cas, l’aimantation va en augmentant quand T'' s’abaisse ; de plus, 1l semble y avoir addition des aimantations acquises dans des intervalles successifs de température. S1 c, est l’aimantation prise par action du champ entre T, et T, (T, < T,), 5, entre T, et T, (T, < T,), l’aimantation 5, prise entre T, et T, n’est, sans doute, pas très différente de la somme 5, + 5,.

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