a —— + G.10* | 6 600 | 4 400 40 ni
Fig. 30.
59. Argile de Noron cuite en atmosphère réductrice. Tous les réchauffements sont faits en atmosphère neutre.
19 Cuisson À 3050 (caz D'ÉCLAIRAGE) : C. 33 (tableau XXVIL, fig, 32).
La susceptibilité croît mais peu malgré ce réchauffement à température très supérieure à celle de cuisson.
L’aimantation permanente disparaît vers 5800 (peut-être un peu avant). On a ainsi un essai montrant nettement que la température de disparition de l’aimantation ne dépend pas de la température de cuisson T (au moins directement car elle dépend des constituants de la terre cuite qui peuvent varier avec T). Il ne suffit donc pas de réchauffer une terre cuite jusqu’à sa tempéra-
ture de cuisson pour la désaimanter ; ici, à 3999, il ne se produit rien de remarquable dans la
courbe (*). | ER
lp M à : à x *.(?) Essai analogue sur B. 1 cuit en atmosphère neutre à 4209, 5 = 3,9.10"4: par réchauffement à 4600, l'aimantation n'A Das e5 plètement disparu, s = 0,35. 1074. É PARENT
Tagzeau XXVII 6 10°... VPN RE de 1000 a.
800 Ke \ & A \ \ \ 600! à :
Tagceau XXVIII 400
200 400 eon : 800 Pie 39:
20 Cuisson À 5809. — Le cylindre précédent, C. 33, porté en atmosphère neutre à 580° est réaimanté ({ 63, 20) et il est de nouveau réchauffé en atmosphère neutre. L’atmosphère de cuisson a donc été, en quelque sorte, mixte : |
gaz d'éclairage, puis azote (tableau XXVIIT, ho. 620; 53)
Par exception, la température 3429 n’a pas été arrondie à 59. La différence entre les deux températures dites 3420 et 3459 est bien 30
: ces deux réchauffements montrent un phénomène important qu’on retrouvera plus loin. On pourrait croire qu’un réchauffement à £° ayant été effectué, un autre à la même température va encore désaimanter un peu l’objet ; il n’en est rien. Le 1er réchauffement enlève une fraction bien définie de l’aimantation permanente et le 2€, s’il est identique au 1°, est pratiquement sans eflet. Ici, le 2€ réchauffement étant fait à une température un peu supérieure
au 1%, a eu un effet faible correspondant à l’intervalle 3429-3450 ; les 2 points figuratifs s’alignent. bien en effet sur la courbe totale.
La variation de oc en fonction de la température de réchauffement a un peu changé d’allure par rapport à la précédente, mais l’aimantation disparaît encore à 5800.
Ce cylindre C. 33 ayant été une 2€ fois réaimanté en atmosphère d’azote, puis réchauffé, donne toujours une température de disparition de l’aimantation permanente de 5800. Ainsi, malgré
le grand nombre de cuissons en azote qu’il a subies, il ne prend pas le caractère des cylindres cuits en atmosphère neutre (température de disparition 6700). Thèse Thellier.
39 Cuisson À 7100, Cylindre C. 32 (tableau XXIX, FO SN
Tagceau XXIX
Ce cylindre réaimanté en atmosphère d’azote ($ 63, 20) subit une nouvelle désaimantation en atmosphère neutre (tableau XXX, fig. 33, C. 32’). Par réchauffement sa susceptibilité s’est Fig. 33. continuellement et fortement élevée : de 700 à 2.200.
La courbe correspondant au 1 réchauffement, 5 — Î (t), est presque linéaire. Dans les deux
essais l’aimantation permanente disparaît à 5800.
4 Cuisson à 870. Cylindre C. 30 (fig. 41)
Tagzrau XXXI
Malgré la grosse différence d’aimantation et de susceptibilité qui existe entre eux, C. 30 se comporte comme C. 32 (augmentation de la susceptibilité, disparition de l’aimantation vers 5800)
Le] OY