‹ Sur l'aimantation des terres cuites et ses applications géophysiquesChapitre 61 sur 74 · Ë A) ‘ PERS LEE · texte numérisé non relu

Ë A) ‘ PERS LEE

phère de cuisson ; il ne semble donc pas que 7, puisse caractériser le champ H. Néanmoins on remar-

quera que les rapports, pour H = 15 gauss, sont compris entre 2 et 16 environ, limites assez étroites, Thèse Thellier. à 14

étant donné la grande variabilité des aimantations. En champ faible, ces limites seraient des nombres

plus grands.

J'ai déterminé encore ce rapport pour les cylindres, extraits de briques, cités au $ 72. L’aimanta-

tion 9, étant celle prise par réchauffement à 6702 et refroidissement complet dans un champ de

0,485 gauss (champ faible), est compris entre :

O4 XX 0,485 1,5 et 35 pour les briques gallo-romaines : CI, LM, NE, CF.

10 et 30 pour les briques de Versailles, 1750 : 12 et [10 25 et 55 pour les briques modernes G1, G4, G6.

Je ne sais si ces différences sont interprétables et si on peut attendre quelque application de ‘étude de ce rapport. Ces résultats présentent, en tout cas, un intérêt ; ils permettent cette conclusion simple :

L’aimantation gardée par une terre cuite, après refroidissement complet dans un champ magnétique, est presque toujours nettement supérieure à l’aimantation induite, par le même champ, à la température ordinaire et, comme on l’a vu au $ 72, considérablement supérieure à l’aimantation rémanente que pourrait laisser ce champ par disparition. Donc l'effet magnétique, toujours très faible, d’une terre cuite dans le champ terrestre et conservée dans ce champ (briques par exemple) est pratiquement dû seulement à son aimantation thermique.

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