CAS XXII
D’EPPINGER
Chez un homme de 48 ans on trouvait, au début de l’aorte ascendante € un dépression en fosse, demi-lunaire (en croissant), à laquelle conduit une ouverture semblablement formée » ; cette ouverture est longue de 14 millim., et sa plus grande largeur est de 5 millim. La profondeur maxima est 1 centim. ; mais elle est bien moindre vers les extrémités La paroi est amincie à ce niveau, et les bords sont épaissis en bourrelet ; l'ensemble forme une saillie hémisphérique. Enfin, les coupes microscopiques montrent 5 conservation d’une petite partie de la moyenne.
Eppinger admet que cela a été produit par une
déchirure pour les raisons suivantes. L'ouverture est transversale, direction ordinaire des déchirures, et la profondeur est inégale ; mais cela peut bien se concevoir sans une déchirure. Un bord est en talus et l’autre à pic, d’où il conclut que, comme d’ordinaire, la fente était oblique, puis que le bord en lambeau a disparu ; cela est une hypothèse, et il n’est pas rare qu'un anévrysme ait un collet, ici oblique, là marqué par une valvule saillante. Présence des masses pigmentaires dans l’adventice ; mais elle se
Les: QUE nt dés) do db
lilas MES Es de do Au, dE à Là
a le. rod
shohiaé auts
passons té
Hire
voit dans des cas où il est évident qu'il n'y a pas eu de déchirure. Enfin, nous nous sommes déjà expliqué sur l'aspect de la ligne d'union de l’intime avec la couche interne. Donc la déchirure n'est pas prouvée.
Notons, d'autre part, qu'il y avait suffisamment de lésions inffammatoires pour expliquer par là la formation de l’anévrysme. L'intime présentait des épaississements scléreux. D'autre part, des deux côtés de la lésion, la moyenne présentait des lacunes assez étendues dans lesquelles on trouvait « un tissu conjonctif finement fibrillaire » distinct du revête- ment interne.