‹ Sur l'équilibre d'oxydoréduction des oxypurinesChapitre 21 sur 21 · RESUME · texte numérisé non relu

RESUME

Ce mémoire commence par un exposé de la méthode électrométrique appliquée à la mesure de l’énergie libre des réactrons d’oxydation et de TéQ ÉLUS entre corps non électroactifs. Les conditions pratiques à réaliser sont d avoir à sa disposition un catalyseur suffisamment pur et un corps électroactif intermédiaire dont le potentiel normal est suffisamment voisin de celui du système non électroactif que l’on étudie. |

Dans le cas des équilibres entre l’hypoxanthine, la xanthine et l’acide urique, on disposait d’un bon catalyseur : la xanthinedéshydrase. Une série de recherches préliminaires a montré qu’il existait un colorant, le chlorure de diméthyl-y,'-dipyridile ou méthylviologène, qui pouvait être employé comme corps électroactif intermédiaire.

Ce colorant a donc été préparé par la méthode de MicuaEzis et a servi pour toutes les déterminations suivantes :

19 On a mesuré le potentiel de mélanges -en équilibre constitués par des quantités équimoléculaires de xanthine et d’acide urique ou d’hypoxanthine et d’acide urique, en présence de la diastase, du méthylviologène et de phosphates maintenant l’activité des ions HT à une valeur déterminée.

Le potentiel mesuré, Ex est défini par les relations

EM (xanth) Bb 2508 ac-urique) RT 1, KKK,+KKH+]+K(H*E+[H+R, 1 RT, ou:

2604886 (FF [HFPRan, + (HIRaRos + 0,4043 9 IO[H*l, 4 ANNE (hypox.) RATES [H*] PAT 45 0,4328 108 far. unique) — 4 0 Re]

| KK,K; + K; nes LEPK [ATP 7 RT

il + g 04343 108 [H°*]

où Ke et KE représentent les constantes de dissociation de la xanthine, K,, celle de l'hypoxanthine et K,, K, et K, les trois constantes de dissociation de l'acide urique, et (xanth.), (hypox.) et (acide urique) représentant la somme des quantités de xanthine, d’hypoxanthine et d’acide urique dissociés et non dissociés.

Les mesures donnent directement la valeur du potentiel correspondant à la semi-réduction des systèmes.

2° On a ajouté à un mélange d’hypoxanthine ou de xanthine ayant atteint

son équilibre en présence de méthylviologène et de diastase, la quantité d’acide urique nécessaire pour ramener les rapports yo CES (ac. urique) (ac. urique

‘eur {. La réaction a progressé alors en sens inverse de l’oxydation et les valeurs finales ont été les mêmes que celles obtenues dans les expériences précédentes.

30 On a obtenu encore le même état d'équilibre en partant d’acide urique, et de méthylviologène réduit par l’hydrosulfite de sodium.

Pour calculer le potentiel normal, E,, on a utilisé les constantes de dissociation de l’acide urique et de la xanthine déjà connus et on a déterminé par la méthode de solubilité celles de l’hypoxanthine. :

Kay = 2,13 103 Kyo = 8,07 10m

à la va-

La comparaison des potentiels normaux montre que la variation d’énergie libre correspondant aux deux stades d’oxydation est : pour le système hypoxanthine 7 xanthine :

AF = + 606 calories pour le système xanthine € acide urique AF == + 5700 calories

les chaleurs de réaction à pression constante présentent une disproportion analogue.

Au point de vue physiologique, la détermination des potentiels correspondant aux systèmes hypoxanthine = xanthine et xanthine 2 acide urique montre qu’il ne doit pas y avoir d'équilibre entre ces oxypurines dans les milieux cellulaires. Ce résultat est conforme à ce que l’on sait sur le métabolisme de ces

substances.

HR RAR de

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