‹ Sur l'histoire de la République italienne 1802-1805Chapitre 30 sur 101 · MELZI, Il, 434 et · texte numérisé non relu

MELZI, Il, 434 et

On comprend qu'avec ces dispositions il ait été peu désireux de sortir de la retraite où le reléguait la chute du régime. Retiré dans sa ville natale, il y vécut encore plus de trente années et ne mourut que le 14 mai 1849. Par sa longévité, il est devenu l'un des derniers survivants, avec le général Th. Lechi, des serviteurs du régime français ; par son caractère il a représenté le type de toute une classe d'hommes auxquels une extrême prudence personnelle servit d’unique règle de conduite pendant les agitations de la période révolutionnaire et impériale.

CÉAPEPRENT

D'après l’organisation qu'avait arrêtée Bonaparte à Lyon, trois hauts fonctionnaires devaient servir d’intermédiaires entre le Président de la République Italienne et les autorités locales : le Ministre des Relations Extérieures, résidant auprès de lui pour recevoir ses ordres, le Vice-Président, resté à Milan pour les exécuter, et enfin le Secrétaire d'Etat, qui jouait auprès du Vice-Président le rôle de chancelier et contresignait tous ses actes. Pendant la première année du gouvernement constitutionnel, ce dernier poste, à peine créé, ne devait pas avoir moins de trois titulaires : Guicciardi, Nobili et Vaccari.

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