É DIEULAFOY
Maladie des enfants. . . À Sn GRANCHER.
Clinique de pathologie mentale et es mala ies l’encéphale . . . + JOFFROY.
Clinique des maladies cutanées et syphilitiques. É FOURNIER. Clinique des maladies du système nerveux. . . . ue Re ë ë BERGER.
Clinique CHITUPPICAlIO NS , DUPLAY.
: LE DENTU Clinique des maladies des voies urinaires. . . . GUYON. Clinique ophthalmologique. . . . . . . . Les Clinique d'accouchements, . . . . . . . | PINARD. . Agrégés en exercice.
MM. Ë : GAUCHER . MARIE SEBILEAU ACHARD GILBERT MÉNETRIER THIERRY ALBARRAN GILLES DE LA|INELATON 1 HOINOT ANDRE TOURETTE V|NETTER. l'UFFIER BAR GLEY POIRIER, chef des VARNIER BONNAIRE HARTMANN travaux anatomi-| WALTHER BROCA HEIM ques, WEISS CHARRIN LEJARS RETTERER WIDAL CHASSE VANT LETULLE RICARD WURTZ DELBET MARFAN ROGER
Secrétaire de la Faculté: M. Ch. PUPIN.
Par délibération en date du 9 décembre 1798, l'Ecole a arrêté que les opi nions émises dans les dissertations qui lui seront résentées doivent être
considérées comme propres à leurs auteurs, et qu’elle n'entend leur donner aucune approbation ni improbation,
Tout le monde a rencontré de ces êtres indécis et mal- -veaus, devant qui la maturité sexuelle semble reculer indéfiniment, qui vivent peu et meurent impubères, pitoyables enfants perpétuels que Lasèque baptisa les « /afantiles ». C’est un chapitre de l’histoire de ces déshérités que j'ai voulu écrire, à la recherche des origines de leur déchéance et de son remède.
Mais les circonstances m'ont obligé à limiter cette étude et à la faire vite: je n’ose, pour cela, l’offrir à mon mattre vénéré, M. Brissaud. Je veux cependant prononcer son nom au seuil de ce travail, en témoignage de mon
profond respect et de mon affection filiale.
SR
La dégénérescence, les troubles de lembryogenèse, les hasards de l’évolution sexuelle chez l'individu peuvent devenir la source de perversons ou de manques dans la distribution des caractères sexuels secondaires. De là des manifestations morphologiques assez curieuses, mais qui n’appellent pas toutes le même intérêt. Nous nous proposons de les passer en revue pour arri-. ver à l'étude de la plus fréquente et de la plus indiscutable, l’infantilisme.
Il n’est peut-être pas inutile pour commencer de dire quelques mots sur les caractères sexuels, et les faits paraîtront moins énigmatiques si on les examine à la clarté des plus récentes théories de la physiologie comparée. Nous en avons suivi le développement magistral dans
l'œuvre de Geddes, où nous avons largement puisé.