AZIYADÉ
Chaque soir, s'accoudant à ce treillis de frêne, C'est là qu'elle venait goûter la paix sereine Des couchers de soleil devant la Corne-d'Or,
Et, suivant du regard leur vapeur cramoisie, S'éblouir, comme en rêve, aux rouges lueurs d'or Qui refluaient d'Eyoub vers Scutari d'Asie.
Fantôme d'Orient
Et, du côté de l'Orient, tout s'est apaisé encore dans mon souvenir, avec les années qui ont continué de passer... Ce rêve était sans doute l'appel du cher petit fantôme de là-bas, que j'ai entendu et qui ne se renouvelle plus...
Fantôme d'Orient.