FANTOME D'ORIENT
.ORS des murs de Stamboul, dans la campagne morne Qui s'étend vers Eyoub depuis Ye'di-Koulé, Les amandiers en fleur ni le lierre enroulé De son humble tombeau n'ombragent point la borne.
Et sous ce grand ciel clair qu'un vaste horizon borne, Jamais le vert linceul des mousses n'est foulé Près du tertre où, déjà, par le temps écoulé, Meurent l'azur du marbre et l'or du nom qui l'orne.