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sur deux jours et dans l'élevage de Calliphora sur trois jours avec maximum le deuxième jour.
On peut représenter graphiquement par les tracés ci-dessous (fig. 4) les durées min ma et maxima de l’ontogénèse pour les individus issus de la ponte, provenant d’une seule femelle, qui a servi à former l'élevage A.
Tous les élevages ci-dessus ayant été faits simultanément se sont trouvés exactement dans les mêmes conditions de température extérieure. Ils ont tous reçu, en grand excès, la même nourri-
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23 jours
Fig. 4. — Graphique représentant les durées, sensiblement constantes, des états d'œuf (a b), de larve en croissance (b €) et de puparium (de), et les durées extrêmes, tres différentes, de l’état de larve en asitose (c d) chez des Lucilia cesar issues d’une seule et même ponte abondamment nourries et élevées sur de la terre maintenue constamment humide.
A — Période d'asitose larvaire de durée modérée (11 jours). B — Période d'asitose larvaire très longue (32 jours). Les individus à période d'asitose prolongée ont pu demeurer à l’état de larve pendant une
durée de 13 jours après l’éclosion imaginale des individus à période d’asitose de durée modérée.
ture qui a consisté uniquement en viande de bœuf couverte d’une culture microbienne et, enfin, la formation des pupariums s’est effectuée dans de la terre de même nature.
Mais, l'élevage À a été fait dans un récipient plus petit et sur une terre maintenue notablement plus humide que ne la été l'élevage B, et il en est résulté que les larves en asitose ont eu plus de difficulté, dans le premier élevage que dans le second, pour créer le réseau des galeries de mise en puparium. Il est très probable qu'il y a eu, là, une cause ayant notablement influé sur la durée de la période d’asitose larvaire.
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Quoi qu'il en soit, les résultats fournis par ces élevages montrent que, même dans des conditions assez voisines de celles qui peuvent ce présenter normalement, et qui, en tous cas, ont conduit à la formation d’imagos uniformément très beaux, il semble bien y avoir fréquemment, au moins pour quelques individus, une certaine variabilité dans la durée de la période d’asitose, période qui est consacrée à l’établissement, assez laborieux, du réseau des caleries destinées au logement des pupariums et au passage des imagos venant d’éclore.
L'examen uitérieur de la terre des récipients d'élevage m’a montré que cette terre est parcourue, en tous sens, par un vaste réseau de galeries à parois lisses, anastomosées entre elles et, parfois, dilatées en chambres ou en carrefours irréguliers. Les pupariums sont logés, séparément les uns des autres, dans des diverticules de ces galeries, leur extrémité antérieure étant généralement dirigée vers le haut.
Les imagos franchissent les galeries à l’état microgastre. L'élevage À a montré que toutes les galeries doivent communiquer entre elles, car les 87 individus qu'il a fournis sont, tous, sortis par un seul petit orifice qui est resté constamment béant, à la surface de la terre, pendant toute la durée des éclosions. Dans l'élevage B les imagos m'ont paru sortir du sol en un nombre de points assez restreint, mais, la terre superficielle étant restée fine et meuble, ils avaient, le plus souvent, à s’y frayer un passage. C’est surtout par un gonflement énergique de leur capsule céphalique, gonflement qui résulte du refoulement du liquide cavitaire par la contraction des muscles abdominaux, que les imagos arrivent à soulever les grains de terre qui peuvent obstruer l’orifice par lequel ils vont sortir.
Arrivés au jour, les imagos mettent généralement plus d’une heure pour gonfler leur abdomen, durcir leur tégument et acquérir leur brillante couleur métallique verte.
Ils ont alors acquis leur état définitif et s’envolent.
Cocons des Lépidoplères et des Hyménoplères. — Un certain nombre de Lépidoptères et d’Hyménoptères s’entourent d’un
cocon, dans l’intérieur duquel s’accomplissent les transformations nymphales.
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Le cocon est tissé par la larve, au moyen d’un fil soyeux qui est produit par l'émission, au travers d’un étroit ajutage, et par le durcissement à l’air, du liquide visqueux secrété par la glande labiale, dont la fonction est ainsi, momentanément, séricigène.
Puparium des Muscides. — Les dernières transformations externes qui se manifestent chez les larves des Muscides sont :
1° Un changement de la teinte blanche jaunâtre vitreuse du tégument en une teinte mate d’un blanc plus opaque.
20 Une contraction des muscles tégumentaires qui amène la forme de la surface du corps de celle d’un cône effilé à celle d’un tonnelet ovoïde.
39 La fixation de cette forme par un durcissement de la cuticule.
Immédiatement après cette transformation, la cuticule larvaire commence à se décoller. C’est le début du stade exuvial, qui constitue le premier stade de la nymphose.
PÉRIODE NYMPHO-IMAGINALE