‹ Sur la "Coramine"Chapitre 3 sur 7 · TAN · texte numérisé non relu

TAN

Pression, 46 mm.

Sept injections de «Coramine» au total 0,156 par kilo d'animal en 9 minutes. Pression 33 mm.

Injection de 1 mer. d’érythrophléine. Pression 38 mm.

Injection de 0,5 mgr. de chlorhydrate de strychnine. Pression 58 mm.

Injection de 5 gttes d’adrénaline à 1 0/,,. Pression 96 mm.

Nous avons répété cette expérience :

Lapin de 2050 gr. ? gr. d’urethane en injections souscutanées. Début de l'expérience 2,80 heures après. Pression 118 mm.

0,5 de chloral en 5 doses en 28 min. Pression 78 mm.

0,05 « Coramine ». Pression, 7 min. après, 55 mm.

0,9 ce. « Camphémol » — 0,09 Camphre en 8 doses. Pression, après 15 min., 74 mm.

Un deuxième point concerne l’activité de l’analeptique sur la respiration. Les expériences de Lagier, comme celles de Faust et d'Uhlmann, démontrent nettement que la Coramine agit énergiquement sur la respiration. Non seulement la fréquence, mais d’après les expériences de Faust le volume respiratoire augmente fortement sous l'influence de la Coramine.

Lagier et UhImann ont démontré en outre que la Coramine agit sur le centre respiratoire déprimé par la morphine.

Il est connu que la morphine exerce déjà à très petites doses une action déprimante sur la respiration, et les doses employées par Lagier et Uhlmann peuvent paraître suffisantes pour démontrer l’action analeptique de la Coramine.

Nous avons cependant cru qu'il était intéressant d'instituer quelques recherches complémentaires pour nous rendre compte de l’action de la Coramine sur la respiration d'un animal narcotisé en comparaison avec l’action exercée par le camphre.

Nous donnons ici le protocole « in extenso » de nos expériences. Nous nous sommes servis pour celles-ci du dispositif expérimental de Dreser.

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