II. — DosAGE DES SOLUTIONS ACIDES
Procédé à la soude
décinormale légèrement Procédé Maly-Denigès carbonatée en présence de la à la soude phtaléine du phénol. légèrement carbonatée, TT
Nombre de centimètres cubes de NaOH N/10 pour 10 cm3 de la solution.
Résultat Résultat Résultat Résultat obtenu. primitif, obtenu. primitif, Acide acétique. . .. ., 3.59 3.39 4,35 3.99 Acide lactique. = .. . : | 1.95 1.95 S 2 LS 1.95 Acide taririque:. 4,7, 2.6 2.6 3.05 2.6
IL. — DOSAGE D'UN MÉLANGE DE PHOSPHATE MONOSODIQUE OU DE PHOSPHATE DISODIQUE ADDITIONNÉ D'ACIDES :
Procédé à la soude
décinormale légèrement Procédé Maly-Denigès carsonatée en présence de la à la soude phtaléine du phénol. légèrement carbonatée., TT 0
Nombre de centimètres cubes de NaOH N/10 pour °0 cm3 du mélange.
À. Phosphate monosodique
Acides Résultat Résultat Résultat Résultat
— obtenu, primitif, obtenu. primitif, ACBTIQUE rt 2: Fil 1h: 20.4 18.6 LRGUQUE. a 7. 9.3 9.4 192 LT
TaTEIQUE. SNA 10 10.15 18.9 17.7
B. — Phosphate disodique
Acides. Résultat Résultat Résultat Résultat obtenu. primitif. obtanu,. primitif. ACÉUUOR RENTE +, 3.4 20 Gill 6.6 Lactique 1.85 1.85 7.45 4.95 ANMPOQUER SL: 2.45 2.95 7.45 pe)
D. — Conclusions générales
Nous croyons donc le procédé Maly-Denigès capable de déceler théoriquement l’acidité absolue de l'urine; mais il porte en lui une cause d'erreur qui est loin d’être négligeable. En effet la solution de soude décinormale qu'il nécessite quoique provenant de produits chimiquement purs ne tarde pas à se carbonater quelles que soient les précautions que l’on prenne difficilement réalisables dans les laboratoires et à plus forte raison dans les officines. Alors en présence de la solution de chlorure de baryum à 40 0/ une partie de cette soude carbonatée, concordant toujours rigoureusement en volumes avec la solutiondécinormale d’acide sulfurique et qui nous parait donc pratiquement juste, passe à l’état d2 carbonate de baryte et amène naturellement une erreur en plus dans le dosage final de l'acidité du liquide envisagé. Il en est de même si l'urine à examiner ou une liqueur quelconque servant au titrage de l’acidité de cette urine par ce procédé (eau distillée, etc.) contient de l'acide carbonique libre, ce qui arrive presque toujours.
Il est évident que le titrage des acides autres que ceux du liquide urinaire par ce procédé tombe sous le coup des critiques que nous venons de formuler ainsi que les méthodes que nous avons précédemment étudiées et qui en découlent: celles de Denigès, de Lepierre, d’Astruc et de Spindler.