‹ Sur La Détermination De L'Acidité UrinaireChapitre 4 sur 48 · PLAN DE CE TRAVAIL · texte numérisé non relu

PLAN DE CE TRAVAIL

Nous nous sommes proposé d'étudier les princinaux procédés de dosage de lacidité urinaire employés jusqu’à nos jours, afin d'en déterminer la valeur, tant au point de vue chimique qu’au point de vue clinique. Mais nous ne nous en sommes tenus qu'aux méthodes titrimétriques, laissant complètement de côté la question de « l'acidité actuelle » déterminée par les moyens physiques (résistivité électrique) que nous n’avons mentionnée qu’à titre de curiosité. Nous n'avons pas abordé non plus le côté purement médical du sujet : heures auxquelles il convient de ütrer lacidité de l'urine ; — volume du liquide sur lequel il est préférable d'opérer ; -— valeur que possède cette acidité ou normale ou pathologique. L'ordre adopté est le suivant :

Après un premier chapitre consacré à l'historique de la question nous passons en revue (chapitre ID) les principaux éléments pouvant jouer un rôle dans l'acidité urinaire ;

Nous définissons alors (chapitre INT) ce que l’on désigne en chimie biologique sous les noms « Acidité apparente » et « Acidité absolue » d’un liquide physiologiqué, termes qui servent eux-mêmes de classification aux. chapitres suivants ;

Sous le titre « Priccipaux procédés de dosage de Pacidité apparente de l'urine » (chapitre IV) nous traitons des méthodes qui ne sont susceptibles de déceler qu'une partie de l'acidité urinaire. Nous les rangeons en trois classes :

FT Me:

À. — Celles qui sont basées sur l'emploi du tournesol et de la phtaléine du phénol :

au tournesol à la phtaléine du phénol ; 20 Procédé Lépinois (dosage acidimétrique par reste) ; 30 Procédé Liéblein modifié par Lépinois.

40 Procédé Huguet

B. — Celles qui sont basées sur l'emploi du curcuma :

Ex. : Procédé Jégou.

C.— Celles qui sont basées sur l'emploi du bleu C4B Poirrier : Ex. : Procédé Freund et Tôpfer.

Dans un cinquième chapitre nous faisons l'étude des procédés que nous qualifions « Procédés particuliers de dosage de l'acidité urinaire », c’est-à-dire de ceux qui ne peuvent trouver place dans les divisions de notre classification. Ce sont :

40 Le procédé Jager ;

20 Le procédé Freund et Tüpfer ;

30 Le procédé Le Barbier ;

40 Le procédé Joulie.

Nous abordons alors (chapitre VI) l’énumération des « Prineipaux procédés de dosage de l'acidité absolue de l'urine », c’est-àdire de ceux qui se proposent de déceler tous les radicaux hydrogénés des éléments acides du liquide urinaire avec leur valeur théorique. Ce sont :

40 Le procédé Meillère ;

20 Le procédé Gir ;

39 Le procédé Maly-Denigès, dont nous n'indiquons là que le mode opératoire pour mieux faire comprendre les méthodes qui n'en dérivent que par quelques modifications et qui sont :

40 Le procédé Denigès ;

90 Le procédé Lepierre ;

60 Le procédé Astruc ;

70 Le procédé Spindler.

Le chapitre VIT comprend l'étude complète du procédé Maly- Denigès, c'est-à-dire : la détermination de l'acidité urinaire par ce procédé, la technique de l'opération, l'étude chimique de la mé-

List

thode, sa critique générale et enfin sa critique particulière basée sur une série d'expériences personnelles.

Dans le huitième chapitre nous terminons cette revue des procédés de dosage de l'acidité absolue du liquide urinaire par la description de la méthode Jégou dont l'étude critique et expérimentale nous amène à proposer (chapitre IX) un procédé plus simple de titrage de l'acidité de l’urine et qui ne laisse rien à désirer au point de vue de l'exactitude ;

Enfin un dixième et dernier chapitre contient nos conclusions.

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