‹ Sur la determination du coefficient de self-indectionChapitre 18 sur 38 · MOI · texte numérisé non relu

MOI

: l équation dans laquelle # = A représente le nombre de tours du fil du

solénoïde.

Or, le flux de force qui traverse une section médiane, est : Q=SF,

F étant l’intensité du champ magnétique.

Cette intensité a pour expression :

F=4rT î d’où Q=arri S Or, on a d’un autre côté:

F=4ro d’où Q=4T0S et Li=nQ=476Sn donc A TT AnSn

Cela donne pour l'intensité du champ magnétique, à l’intérieur du solénoïide, l’expression

Pour le moment magnétique, on a Li Lil

M=2S0ol=28l AS N2Tn

Il est donc possible de calculer, dans ce cas théorique, l'intensité du champ magnétique en connaissant le coefficient de self-induction L. Comme vérification, il faut retrouver la valeur

M=2Sir

lorsqu'on substitue à L sa valeur.

Or, en négligeant les effets des extrémités, on a:

v = 47 T s Donc, en substituant, on a n? il " Sand:

M=4ñTSx-—=2$Sin=2$iT car n=} ce qui vérifie le calcul précédent.

Cas d’une bobine quelconque. — Dans le cas d'une bobine quelconque,

ou même d’un solénoïde réel, le calcul précédent ne donne plus des résultats aussi complets. En effet, nous avions supposé que toutes les lignes de force traversent normalement la face terminaleS {fig.12). En réalité, il n’en

est pas ainsi, il n’y a guère qu'une partie des lignes de force qui traversent

la surface terminale S (fig. 13) ('). . :

L'inspection des spectres magnétiques permet de constater facilement

cette diminution. | i Pour nous rendre compte du champ magnétique extérieur produit par

une bobine renfermant du fer doux, nous allons d’abord considérer le

moment magnétique d’un tel système. : “

Lorsqu'on plonge un cylindre de fer doux dans une bobine magnétisante, le fer présente, pendant le passage du courant, toutes les propriétés d’un aimant ordinaire.

D'ailleurs, la bobine elle-même possède, pendant ce laps de temps, des propriétés magnétiques, et dans le cas général, on a la superposition de deux effets: l’action magnétique de la bobine et celle du noyau de fer. Il est facile de séparer ces deux effets, soit en neutralisant l’action de la bobine seule, soit en considérant séparément les deux effets. Par exemple, supposons qu’on veuille déterminer l’action d'une bobine à noyau de fer sur un aimant mobile, au moyen du magnétomètre de Gauss. On

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